LE FAIT DE « TRADITION »
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6. Ainsi le Livre des Jubilés. Cf. G. VERMÈS, La Figure de Moïse au
tournant des deux Testaments, dans Moïse, l'homme de l'Alliance (Cahiers
sioniens, 1954), Desclée de Brouwer, 1955, p. 77-78, 83-84, 91.
Bibliographie générale sur le principe de tradition dans le judaïsme :
W. BACHER, Die exegetische Terminologie der jüdischen Traditionslite-
ratur, I (Tannaiten), 1899; Tradion und Tradenten in den Schulen
Palästinas und Babylonien, 1914; G. KITTEL, Die Probleme des Palästi-
nischen Spätjudentums, Gütersloh, 1926, p. 64-65; M. J. LAGRANGE,
Le Judaïsme avant Jésus-Christ, Paris, 1931, p. 295 s.; J. RANFT, Der
Ursprung des katholischen Traditionsprinzips, Wurtzbourg, 1931, p. 181
et s.; Die Traditionsmethode als älteste theologische Methode des Christen-
tums, ibid., 1934; E. KOHLMEYER, Zur Ideologie des ältesten Papsttums :
Sukzession und Tradition, dans Festch. F. Kattenbusch (Theol. St. u.
Krit., t. 103, 1931), p. 230-243; Zur Ideologie... : Tradition, Inspiration,
Mittlertum, dans Festg. J. Ficker (Forschg. z. K. G. u. z. Christl.
Kunst), Leipz., 1931, p. 1-16; W. G. KUEMMEL, Jesus u. der jüdische
Traditionsgedanke, dans Zeitsch. f. Ntl. Wiss., 33 (1934), p. 105-130;
J. BONSIRVEN, Le Judaïsme palestinien au temps de Jésus-Christ, Paris,
1935, t. I, p. 263-272; RENGSTORF, art. μantis dans Th. Wört. N. T.,
t. IV (1942), p. 437-445; E. STAUFFER, Theologie des N. T., 5º éd.,
Stuttgart, 1948, p. 214 s.; N. ROTENSTREICH, On the notion of Tradition
in Judaism, dans Journal of Religion, janv. 1948, p. 28-36; H. SUASSO,
Heilige Schrift en Traditie in het Oude Testament, dans Bijdragen, 14
(1954), P. 1-24.
Les kabbalistes chrétiens du XVIe siècle, Pic de La Mirandole et
Reuchlin, admettaient que Moïse avait remis oralement, aux soixante-
douze Anciens, une interprétation spirituelle de la Loi qui serait restée
comme tradition purement orale (la kabbale réception). Même
S. Jean Fisher a partagé cette idée...
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7. Cf. E. LOHSE, Die Ordination im Spätjudentum u. im N. T., 1951,
p. 54 s. Cette imposition des mains avait valeur, à la fois d'acte juridique
reconnaissant la science acquise, et d'acte liturgique conférant la sagesse
qui permettait au Rabbi d'accomplir certaines fonctions.
8. Voir G. BARDY, Les Traditions juives dans l'œuvre d'Origène, dans
R. B., 34 (1925), p. 217-252; A. PENNA, Principi e carattere dell'esegese
di San Girolamo, Rome, 1950; AL. KERRIGAN, St. Cyril of Alexandria,
interpreter of the Old Testament, Rome, 1952. Et cf. NICOLAS DE LYRE
(† 1340), Prologus II, tirant profit, dit-il, surtout de Rabbi Salomon.
9. Voir F. M. BRAUN, dans D. B. S., III (1938), col. 312-317,
P. BENOIT, Réflexions sur la « Formgeschichtliche Methode », dans R. B.
53 (1945), P. 481-512; L. CERFAUX, dans Recueil, I, p. 353-367; L. VAGA-
NAY, Le Problème synoptique, Paris, 1954, p. XVII s.
10. Voir J. HUBY, L'Evangile et les Évangiles, nouv. éd. par X. LÉON-
DUFOUR, Paris, 1954.
II. W. MARXSEN parle de Redaktionsgeschichte (Der Evangelist Mar-
kus..., Göttingen, 1956: cf. X. LÉON-DUFOUR, dans R. S. R., 46 (1958),
p. 239 s.).
12. Réaction (un peu extrême peut-être) d'H. RIESENFELD, The
Gospel Tradition and its beginnings. A Study in the limits of « Form-
geschichte ». An adress..., Oxford et Londres, 1957.
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