LA TRADITION ET LES TRADITIONS
32. Voir G. MARCEL, Le Témoignage comme localisation de l'existen-
tiel, dans N. R. T., mars 1946, p. 182-191.
33. GEISELMANN, Jesus der Christus, p. 62-66.
34. Sur ce texte, cf. L. CERFAUX, Le Thème littéraire parabolique de
l'Evangile de S. Jean, dans Coniectanea Neotestamentica, XI (Mél.
A. Fridrichsen), Lund, 1947, p. 15-25 (p. 20) (= Recueil, t. II, p. 17-26;
p. 21-22).
35. L'Esprit confortera les apôtres en les assurant de la justice de
la cause du Christ, et il convaincra le monde de son erreur, de son
péché. Cf. M.-F. BERROUARD, Le Paraclet défenseur du Christ devant
la conscience du croyant, dans R. S. P. T., 33 (1949), p. 361-389.
36. Comp. E. HOSKYNS et N. DAVEY, The Riddle of the New Testa-
ment, Londres, 1931, ch. 3 et 4; F. GILS, Jésus prophète d'après les
Evangiles synoptiques, Louvain, 1957, p. 150 s., 156 s.
37. Voir R. ASTING, Die Verkündigung des Wortes im Urchristentum
dargestellt an den Begriffen « Wort Gottes », « Evangelium» und « Zeug-
nis », Stuttgart, 1939. En raison de cet aspect dynamique, le témoi-
gnage ne doit pas être trop fortement distingué du kérygme: comp.
A. RETIF, Foi au Christ et mission, Paris, 1953, p. 33 s.
38. Voir à ce sujet C. H. DODD, According to the Scriptures. The
Substructure of the New Testament Theology, Londres, 1953 (plus pour
la prédication apostolique que pour celle de Jésus lui-même); Č. K. BAR-
RET, The Old Testament in the Fourth Gospel, dans J. T. Š., 48 (1947),
p. 153-160.
39. Cf. L. CERFAUX, cité supra, n. 16.
40. Voir Le Saint-Esprit et le Corps apostolique, réalisateurs de l'œuvre
du Christ, dans Esquisses du Mystère de l'Église, Paris, 1953, 2º éd.,
p. 129-179.
41. Ibid., cf. Jn, 15, 26-27; 1 Jn, 5, 6-8 : comp. Mt, 10, 20; Ac, 4, 8,
31; 7, 55, etc. L'Esprit est ainsi une onction donnée au fidèle: Jn, 2,
20 et 27; I. DE LA POTTERIE, L'Onction du chrétien par la foi, dans
Biblica, 40 (1959), p. 12-69.
42. Dans des textes relativement tardifs: Jude, 17 s.; 1 Tm, I, 3-4;
4; 6, 2b s.; 2 Tm, 2, 1; 4, 1-8; Tt, 3, 9-11; 1 Jn, 2, 18 s.; 4, 1-6; 2 Jn,
7; 2 P, 2, 1 s. Mais aussi dans Ép, 4, dans Ac, 20, 28-31 (« Wirstücke »)
et même dans Rm, 16, 17-18. Et, bien sûr, l'Apoc.
43. Mt, 24, II, 24.
44. Cf. 1 Tm, I, 10; 6, 3; 2 Tm, 4, 3; Tt, I, I et 9; 2, 1; etc., GEISEL-
MANN, op. cit., p. 91-96.
45. Cité par la Didachè, 4, 13, qui date sans doute du vivant des
apôtres; Ep. Barnabé, 19, 11 (FUNK, I, p. 92-93; vers 140?); comp.
S. IRÉNÉE, A. H., IV, 8 (P. G., 7, 1077; HARVEY, 11, 262; E. P., 242);
TERTULLIEN, Adv. Hermog., 22 (P. L., 2, 218; KROYMANN, p. 151);
ORIGÈNE, In Nat. Comm. ser., 47 (P. G., 13, 1668: ad sensum);
S. AUGUSTIN, In Joan. Ev. tr., XCVIII (P. L., 35, 1884); CÉLESTIN Ier,
Epist., 13, 4 (P. L., 50, 475-476); VIIe concile œcuménique (787),
Actio VII, concl. (MANSI, XIII, 376 C); S. LÉON, Epist., 124, 1; 165, 2;
Sermo, 24, 6 (P. L., 54, 1062 C, 1155 B, 207 C). Le texte du Deut.
a été repris au moyen âge (par exemple S. THOMAS D'AQUIN, IIª IIªе,
q. I, a. 9, obj. 1; q. 16, a. 2, ad 2; IIIâ, q. 60, a. 8, ad 1; De div. nomin.,
38
