LES PÈRES ET L'ÉGLISE ANCIENNE
fidem in legis suae verba profitemur » (P. L., I, 709; éd. REIFF, p. 6);
De corona, 3, dehinc ter mergitamur, amplius aliquid respondentes,
quam
Dominus in evangelio determinavit » (P.L., 2, 79; ŒHLER, p. 421).
Ŏ. CULLMANN, Les Premières Confessions de foi chrétiennes, Paris, 1943,
P. 14 8.
25. IRÉNÉE, A. H., I, 10, 1 (P. G., 7, 549; HARVEY, I, 90); III, 4, I
(col. 855; II, 15; E. P., 213; SAGNARD, S. Ch., p. 114).
26. S. AMBROISE, Epist., 42, 5 (P.L., 16, 1125); S. CYRILLE DE
JÉRUS, Cat, V, 12 (P. G., 33, 521); S. AUGUSTIN, Sermo ad catech., I
(P. L., 40, 628); Sermo, 212, 2 (38, 1060); Serm., 224, I (1066); CAS-
SIEN, De Inc., VI, 3 (P. L., 50, 149 A); S. LÉON, Serm., 96, 1; Epist.,
45, 2 (P. L., 54, 466 C, 830 C: cf. A. LAURAS, cité sect. B, n. 1, p. 181);
autres référ. dans FR. WIEGAND (Die Stellung des Apostol. Symbols
im kirchl. Leben des Mittelalters. I: Symbol u. Katechumenat, Leipzig,
1899, p. 96) et F. KATTENBUSCH (Das Apostolische Symbol, Leipzig,
1909, t. II, p. 10-18).
27. ἐπὶ τὸν ἐξ ἀρχῆς ἡμῖν παραδοθέντα λόγον ἐπιστρέψωμεν : Phi
lipp., 7, 1-2, trad. A. LELONG. Les douze premiers chapitres seraient
de 110.
28. Pour Irénée, cf. B. REYNDERS, art. cité, p. 174.
29. Irénée: HOLSTEIN, art. cité, p. 270; Hippolyte : remarque de
G. N. BONWETSCH dans son édition des Kommentare zu Daniel u. z.
Hohenliede, G. C. S., p. 21, et cf. VAN DEN EYNDE, p. 21, 43. A vrai
dire, on trouve quelques citations du Nouveau Testament, non comme
parole du Seigneur », mais introduites par « il est écrit » : ID., p. 43″
51, qui les critique une par une; de même FLESSEMAN-VAN LEER,
op. cit., p. 43-44 (Polycarpe), 49-50 (Barnabé), 62 (2 Clém.; plus nuancé
que Van den Eynde): il se résume ainsi (p. 66): Chez les Pères apos-
toliques, la Révélation de Dieu, qui est aussi celle de Jésus-Christ, est
communiquée par deux voies: par l'Écriture, qui est l'Ancien Testa-
ment, par l'enseignement de Jésus-Christ lui-même, qui est, comme
tel, communiqué par la parole. Certaines parties peuvent en être écrites,
mais on ne donne pas encore à ces textes l'autorité formelle de l'Écriture.
Par contre, le P. M.-J. LAGRANGE (Histoire ancienne du canon du
N. T., Paris, 1933) se donne beaucoup de peine pour montrer que,
dès la mort des apôtres, leurs écrits ont été mis sur le même rang
d'Écriture que ceux de l'Ancien Testament; il procède plus souvent
par raisonnement que par preuves textuelles; exemple, à propos de
Clément d'Alexandrie : « On dirait qu'ici le Nouveau Testament, ou
plutôt la Nouvelle Alliance, est avant tout une tradition. Cependant, le
rapprochement avec l'Ancien Testament indique qu'il faut aussi y voir
un ensemble d'écrits... » Non! Il indique seulement que la tradition
apostolique était tenue pour homogène aux écrits de l'Ancien Testa-
ment, et de même dignité qu'eux.
30. CLÉMENT D'ALEXANDRIE fait consister l'enseignement du Sei-
gneur en cela: Strom, VI, 15, 125 et 127 (STAEHLIN, II, p. 495 et 496) :
VAN DEN EYNDE, p. 118. Cette exégèse du Seigneur est, pour Clément,
le contenu de la tradition gnostique: ID., p. 118-119, 216-226.
31. La comparaison est d'ORIGÈNE, In Genes., hom. 13, 1-2 (BAEHRENS,
p. 115).
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