LES PÈRES ET L'ÉGLISE ANCIENNE
(P. G., 14, 196; PREUSCHEN, p. 105); In Numer., 9, 1 (BAEHRENS, 54);
In Rom. com., 2, II (P. G., 14, 898: cf. infra, n. 44); S. HILAIRE, In
Mat., 13, 1, « Qui extra Ecclesiam positi sunt nullam divini sermonis
capere possunt intelligentiam » (P. L., 9, 933); S. CYRILLE, Cat., V, 33,
et V, 12 (P. G., 33, 496, 520); S. VINCENT DE LÉRINS, Commonit., 2
(P. L., 50, 639; E. P., 2169); etc. Cf. textes dans L. THOMASSIN, Dogm.
theol., t. V. De prolegomenis theol., c. 14-16 et 18-26 (éd. ESCALLE,
Paris, 1868, p. 78-94, 102-158).
42. S. IRÉNÉE, A. H., V, praef., « Apostoli... tradiderunt, a quibus
Ecclesia accipiens, per universum mundum sola bene custodiens, tra-
didit filiis suis » (P. G., 7, 1119; HARVEY, II, 313); V, 20, 2, « confugere...
ad Ecclesiam et in eius sinu educari, et dominicis Scripturis enutriri »
(col. 1178, p. 379); pour le Saint-Esprit, cf. infra, n. 62. TERTULLIEN,
Praescr., 19 (P. L., 2, 31; PREUSCHEN, p. 14) et n. suiv. ORIGÈNE parle
« du sens spirituel que l'Esprit donne à l'Église » (In Levit. hom. 5, 5:
BAEHRENS, p. 316); et cf. H. DE LUBAC, Histoire et Esprit. L'intelligence
de l'Écriture d'après Origène, Paris, 1950, p. 303-304. Ĉf. aussi VAN DEN
EYNDE, p. 261 s., 267 s.
43. Cf. tout le ch. 37 du De Praescr. (P. L., 2, 50; PREUSCHEN, p. 29).
44. In Rom., 2, II: « (Haeretici)... furantur verba Dei et intellectum
eorum perversa expositione subripiunt et adulterinum fidei sensum ad
Sponsam Christi Ecclesiam in regios thalamos inducunt... » (P. G., 14,
898).
45. IRÉNÉE, A. H., III, 4, 1 (P. G., 7, 856; HARVEY, II, p. 16; SAGNARD,
S. Ch., p. 116-117; E. P., 213).
46. ID., III, I, I (col. 844; HARVEY, II, 2; SAGNARD, p. 94-95; E. P., 208).
47. De corona, 3-4 (P. L., 2, 79 s.; ŒHLER, p. 421). Cf. J. QUASTEN,
Tertullian and Tradition, dans Traditio, 2 (1944), p. 481-484.
48. Cf. G. BARDY, La Théologie de l'Église de S. Irénée au concile de
Nicée (Unam Sanctam, 14), Paris, 1947, p. 30 s. Comp. infra, n. 55, 56.
49. Appel aux « Pères », c'est-à-dire à des témoignages écrits, à des
documents : VAN DEN EYNDE, p. 215.
50. Ibid., p. 245-250.
51. Même ceux qui réservent le titre d' « Écriture » à l'Ancien Tes-
tament, y joignent, dans leur usage, des textes du Nouveau Testament
qu'ils égalent, ou même estiment supérieurs, à ceux de l'Ancien Tes-
tament. Ils parlent alors de « paroles du Seigneur », des Écritures
(Irénée), des deux testaments (Clément), des deux « instruments »
(Tertullien).
52. IRÉNÉE, A. H., II, 28, 2-3 (P. G., 7, 804 s.; HARVEY, I, p. 349 s.);
THEOPHILE D'ANTIOCHE, Cohort. ad Graecos (VAN DEN EYNDE, p. 119);
TERTULLIEN, De anima, I et VAN D. E., p. 123-124; HIPPOLYTE, ibid.,
p. 125; CLÉMENT et ORIGÈNE (p. 126 s.), De Princ., praef. et IV, 14;
M. HARL, Origène et la fonction révélatrice du Verbe incarné, Paris, 1958,
p. 348 s. Des affirmations semblables se retrouvent chez tous les Pères
et jusqu'à la fin du moyen âge.
53. Epist., 66, 8, 3 (P. L., ep. 69:4, 406; HARTEL, p. 732; E. P., 587).
54. Voir J. BEUMER, Heilige Schrift und kirchliche Lehrautorität,
dans Schol., 25 (1950), p. 40-72 (cf. p. 43, n. 12). Comp. supra, n. 17.
55. C. H. TURNER, Apostolic Succession, dans Essays on the Early
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