LA TRADITION ET LES TRADITIONS
History of the Church and the Ministry, ed by H. B. SWETE, Londres,
1921, p. 95-214.
56. Lettre de Ptolémée à Flora, vers 165 (S. Ch., 24, 1949).
57. Ap. EUSEBE, H. E., IV, 22, 1-3 (SCHWARTZ, II, p. 368 s.): « En
chaque succession (d'évêques) et en chaque ville, on tient tout à fait
comme il a été annoncé par la Loi, les prophètes et le Seigneur. »
58. A. H., IV, 26, 5 (7, 1056; HARVEY, II, p. 238). Textes sans
nombre. Cf. L. SPIKOWSKI, La Doctrine de l'Église dans S. Irénée,
Strasbourg, 1926, p. 29 s. (mais l'auteur cède à l'habitude, hélas! trop
répandue, là où il rencontre le mot « Église », de l'entendre sans plus,
au sens de la hiérarchie).
59. Praescr., 20, 21, 32 (P. L., 2, 32-33, 44; PREUSCHEN, P. 15, 24;
E. P., 292-293, 296); comp. Adv. Marc., 4, 5 (2, 366; C. S. E. L., 47,
430; E. P., 341).
60. De Princ., I, praef., 2 (P. G., 11, 116; KŒTSCHAU, p. 8; E. P.,
443); R. P. C. HANSON (Origen's Doctrine of Tradition, Londres, 1948)
montre comment ORIGÈNE a pourtant quelque propension à identifier
l'interprétation de l'Écriture par l'Église avec sa propre interprétation
ou celle de son école.
61. Voir SERAPION D'ANTIOCHE, fin IIe siècle, dans EUSEBB, H. E.,
V, 19, 1-2 (SCHWARTZ, I, p. 478-480), contre « la nouvelle prophétie (le
montanisme) réprouvée par toute la fraternité dans le Christ qui est
répandue dans toute la terre »; S. IRÉNÉE, A. H., III, 24, I (P. G., 7, 966;
HARVEY, II, 131; SAGNARD, S. Ch., p. 398-401), et cf. VAN DEN EYNDE,
p. 164 s.; TERTULLIEN, Praescr., 20 et 27-28 (P. L., 2, 32, 39-40; PREUS-
CHEN, P. 15, 21-22; S. Ch., 46, 1957); ORIGÈNE, De Princ., I, praef., 8
(KOTSCHAU, p. 14), «De quo totius ecclesiae una est sententia »;
S. CYPRIEN: l'unanimité des évêques (VAN DEN EYNDE, p. 239 8., 245).
62. Philosophoumena, I, praef., 6, cf. VAN DEN EYNDE, p. 213. S. IRÉ-
NÉE connaît aussi une sorte de « tradition du Saint-Esprit » : Demonstr.,
41 (S. Ch., 62, 1959, p. 96); il ne donne pas expressément l'Esprit
comme principe interne de la transmission authentique de la tradition,
mais il écrit que, dans le don de la Foi, « disposita est commutatio
Christi, id est Spiritus Sanctus, arrha incorruptelae et confirmatio
fidei nostrae et scala ascensionis ad Deum. In Ecclesia (enim, inquit)
posuit Deus apostolos, prophetas, doctores, et universam reliquam opera-
tionem Spiritus, cuius non sunt participes omnes qui non concurrunt
ad Ecclesiam (...). Ubi enim Ecclesia, ibi et Spiritus Dei : et ubi
Spiritus Dei, illic Ecclesia et omnis gratia: Spiritus autem Veritas »
(A. H., III, 24, 1; P. G., 7, 966; HARVEY, II, p. 131; SAGNARD, S. Ch.,
p. 398-400; comp. III, 4, 2: col. 855; HARVEY, II, p. 15; SAGNARD,
p. 116-117); TERTULLIEN non encore montaniste, Praescr., 28, I
(P. L., 2, 40; PREUSCHEN, p. 22; E. P., 295; S. Ch., 46, 1957, p. 124-
125); NOVATIEN, cf. VAN DEN EYNDE, p. 258 (très belle théologie du
Saint-Esprit comme principe de vie de l'Église).
Cf. TH. F. GERAETS, Apostolica Ecclesiae Traditio, dans Bijdragen, 18
(1957), p. 1-18.
63. La Tradition. Problème exégétique, historique et théologique (Cahiers
theol., 33), Neuchâtel et Paris, 1953, P. 44.
64. Art. Canon des Écritures, dans D. B., II, 1899, col. 134-184.
102
