LES PÈRES ET L'ÉGLISE ANCIENNE
XII, col. 1192-1215; H. DU MANOIR, art. cité, p. 442-445; J. QUASTEN,
Initiation aux Pères de l'Église, Paris, 1955, t. I, p. 11-14.
14. Ainsi chez VINCENT DE LÉRINS, Common., c. 29-31 (P. L., 50,
675-683).
15. Voir par exemple, THÉODORET, Epist., 89 (P. G., 83, 1284;
E. P., 2142); IIe concile de C. P., 553: D 212.
16. Cf. H. DU MANOIR, art. cité et Le Symbole de Nicée au concile
d'Éphèse, dans Gregorianum, 12 (1931), p. 104-137. Quelques références:
S. ATHANASE, passim et cit. supra, n. 4; S. GRÉGOIRE DE NAZIANZE,
Orat. XXXIII, 15 (P. G., 36, 233); S. GRÉGOIRE DE NYSSE, Epist., 5, 3
(éd. PASQUALI, p. 90); S. CYRILLE D'ALEXANDRIE, Epist., 55 (P. G., 77,
292-293); De recta fide ad reg. (76, 1222 s.); lettres de Jean d'Antioche
et de Cyrille, en 433 (77, 170 et 174). Comp. supra, n. 5.
17. S. ATHANASE dit que les évêques, à Nicée, ont dû comme_expri-
mer et résumer le sens des Ecritures, αὖθις συναγαγεῖν ἐκ τῶν Γραφῶν
en revenant sur elles, thy Siavolav (De decretis Nicenae syn., 20:
P. G., 25, 452 B). Le concile d'Ephèse (Relatio ad Cælestinum: MANSI,
IV, 1332 D) approuve les lettres de Cyrille d'Alexandrie parce qu'elles
ne sont en rien discordantes avec les Écritures inspirées par Dieu et
avec la foi qui a été transmise ». Comp. P. CAMELOT, Les Conciles
œcuméniques des Ive et ve siècles, dans Le Concile et les conciles, Paris,
1960, p. 63 s. Comp. IIe concile d'Orange, 529 : D 174, 199; IIe concile
de C. P., 553 : D 212. Le VIIe concile œcuménique, 787, dans sa
définition, se rattache à « la tradition de l'Église catholique, qui reçoit
l'Evangile d'un bout à l'autre du monde. Nous suivons Paul, qui a
parlé dans le Christ, et tout le divin collège des apôtres, et la Sainteté
catholique tenant les traditions que nous avons reçues » (MANSI, XIII,
380 A).
18. S. HILAIRE, Fragm. hist., VII, 3 (P. L., 10, 697 AB); S. CYRILLE
D'ALEXANDRIE, De recta fide ad reg., n. 3 (P. G., 76, 264 C); THÉODORET,
cité supra, n. 15. L'affirmation est si constante qu'indiquer des réfé-
rences n'a guère de sens...
19. S. BASILE, De Spiritu Sancto (375), 27, 66; 29, 71 (P. G., 32,
188 A; E. P., 954, 200 B); comp. S. EPIPHANE, Adv. Haer. Panar.
(374-377), 61, 6: « Il faut aussi une tradition: on ne peut tout demander
aux divines Écritures. Aussi les saints apôtres nous ont livré certaines
choses dans des écrits, et d'autres dans des traditions » (P. G., 41, 1048;
E. P., 1098).
20. Op. cit., 27, 66: trad. B. PRUCHE, S. Ch., 17, 1945, p. 232-233.
21. In Epist. Il ad Thessal. hom. 4, 2 (en 400: P. G., 62, 488; E. P.,
1213); comp. In Act. Apost., hom. 1, 1 (60, 15).
22. De bapt., II, 7, 12 (P. L., 43, 133; E. P.,
1623).
23. Commonit., c. 2 (en 434 : P. L., 50, 639; E. P., 2168).
24. De fide orth., IV, 12, 16 (vers 750 : P. G., 94, 1136).
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25. Voir J. R. GEISELMANN, dans Die mündliche Ueberlieferung,
Munich, 1957, p. 172. Le même texte, autrement traduit, chez ALBERT
PIGGE, p. 139. Une fiche pour l'histoire de la locution partim, partim :
EUSEBE, Demonstr. evang., I, 8 : les disciples du Maître ont recommandé
le mariage, comme état commun de vie, « partim litteris, partim sine
litteris, quasi jure quodam non scripto servanda » (P. G., 22, 76 B :
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