LA TRADITION ET LES TRADITIONS
22. Inst., IV, XVI, 7 et 31: Jésus manifestait ainsi qu'il admettait
les enfants dans son alliance. Comp. Confession de foi de Genève,
27 avril 1537, a. 15.
23. ZWINGLI, De baptismo, 27 mai 1525 (cf. D. T. C.,XV, col. 3822 s. :
V. M. POLLET); Théodore de Bèze au Colloque de Poissy, 1561 (cf.
BÈZE, Histoire ecclésiastique des Églises réformées au Royaume de France
(1580), éd. P. VESSON, Toulouse, 1882, t. I, p. 317); P. POLMAN, L'Élé-
ment historique..., Gembloux, 1932, p. 127.
24. Circoncision: De bapt. c. Don., ÍV, 24, 31 (P. L., 43, 174);
SS. Innocents : De Genesi ad litt., X, 23, 39 (34, 426).
25. Le parallèle entre Parole de Dieu et Verbe incarné est un thème
traditionnel (que Luther a conservé): J. H. CREHAN, The Analogy
between Verbum Dei incarnatum and Verbum Dei scriptum in the Fathers,
dans J. T. S., N. Ser. 6 (1955), p. 87-90.
26. Point noté par WESTCOTT pour l'épître aux Hébreux: op. cit.,
p. 475 et 477. Cette épître représente évidemment un cas majeur,
poussé jusqu'au système, de référence à l'Ancien Testament comme à
une esquisse typique de la réalité chrétienne.
27. Cf. C. SPICQ, Pourquoi le moyen âge n'a-t-il pas davantage pra-
tiqué l'exégèse littérale dans R. S. P. T., 1941-1942, p. 169-179.” On
pourrait ajouter bien des références, faire une enquête analogue chez
les Pères, enfin suivre le reproche de traitement judaïque de l'Écriture
chez les polémistes antiprotestants: par exemple Cochleus (cf. TAVARD,
Holy Writ, p. 126).
28. Comparer ce qu'écrit J. HEMPEL, s'appuyant sur l'étude de
H. W. Wolff dont il rend compte, au sujet de l'appel que Jésus fait au
type du Serviteur souffrant d'Is, 53 : « Dieser sein Schriftgebrauch ist
nicht zupflückend, sondern zusammenfassend. Er benutzt nicht die
Schrift, er lebt die Schrift » (Zeistch. f. die Alttestl. Wiss., 60 (1944),
p. 159).
29. Citons quelques monographies parues à ce jour (déc. 1959) :
G. WUTTKE, Melchisedech der Priesterkönig von Salem. Eine Studie zur
Gesch. d. Exegese (Beihefte z. Z. f. Alttl. Wiss., 5), Berlin, 1927; P. LUND,
La Typologie baptismale dans l'ancienne Église, Leipzig-Upsal, 1942;
D. LERCH, Isaak's Opferung (Beitr. z. histor. Theol., 12), Tubingue,
1950; J. DANIELOU, Sacramentum futuri. Étude sur les origines de la
typologie biblique, Paris, 1950; Bible et Liturgie (Lex orandi, 11), Paris,
1951; La Fête des Tabernacles dans l'exégèse patritique, dans Studia
Patristica, Berlin, 1957, t. I, p. 262-279 (et cf. supra, n. 13); FR. KEIEN-
BURG, Die Geschichte der Auslegung von Römer 13, 1-7, Gelsenkirchen,
1952; R. KOOLMEISTER, Selbstverleugnung, Kreuzaufnahme und Nach-
folge, dans Charisteria Johanni Kopp, Stockholm, 1954, P. 64-94;
K. H. SCHELKLE, Paulus, Lehrer der Väter. Die altkirchliche Auslegung
von Römer, 1-11, Dusseldorf, 1956; J. KREMER, Was an den Leiden
Christi noch mangelt (Col. 1, 245), Bonn, 1956; R. MCL. WILSON,
The Early History of the Exegesis of Gen., 1, 26, dans Studia Patristica,
Berlin, 1957, t. I, p. 420-437; P. PRIGENT, Apocalypse XII. Histoire de
l'exégèse, Tubingue, 1959.-Étude programmatique L. VISCHER et
D. LERCH, Die Auslegungsgeschichte als notwendige theologische Aufgabe,
dans Studia Patristica, p. 414-419. On voit que les chercheurs français
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