LES PÈRES ET L'ÉGLISE ANCIENNE
sont quelque peu en retard, exception faite pour les admirables et si
substantielles études de Mile A.-M. LA BONNARDIÈRE sur la prédication
biblique de S. Augustin.
30. Voici une sélection bibliographique complétant les indications
données ailleurs dans la présente section: L. DIESTEL, Die Geschichte des
Alten Testaments in der christlichen Kirche, Iéna, 1868; F. W. FARRAR,
History of Interpretation, Londres, 1886; G. H. GILBERT, Interpretation
of the Bible. A short History, New York, 1908; G. HEINRICI, art. Her-
meneutik, dans la Realenc. de HAUCK, 1899, t. VII, p. 718-750; E. VON
DOBSCHÜTZ, art. Interpretation dans Enc. of Relig. and Ethics d'HAS-
TINGS, t. VII, col. 390-395; I. R. DARBYSHIRE, art. Typology, ibid.,
t. XII, col. 500-504; G. BARDY, art. Interprétation chez les Pères, dans
D. B. S., t. IV, col. 569-571; L'Exégèse patristique, dans Initiation
biblique, éd. par A. ROBERT et A. TRICOT, 2e éd. Paris, 1948, p. 400-419.
Monographies: R. DEVREESSE, La Méthode exégétique de Théodore de
Mopsueste, dans R. B., 53 (1947), p. 207-241 (et Essai sur Théodore de
Mopsueste, Vatican, 1948, p. 53-93); J. GUILLET, Les Exégèses d'Alexan-
drie et d'Antioche. Conflit ou malentendu?, dans R. S. R., 34 (1947),
p. 257-302; M. PONTET, L'Exégèse de S. Augustin Prédicateur (Théolo
gie, 7), Paris, 1947; J. WOODS, The Old Testament in the Church.,
Londres, 1949; G. JOUASSARD, Les Pères devant la Bible, dans Études
de Crit. et d'Hist. relig. dédiées à L. Vaganay, Lyon, 1948, p. 25-33;
H. DE LUBAC, cité supra, n. 2 et 8; A. PENNA, Principi e carattere dell' ese-
gesi di S. Girolamo, Rome, 1950; W. BURGHARDT, On Early Christian
Exegesis, dans Theol. Studies, II (1950), p. 78-116; P. CAMELOT,
L'Exégèse de l'A. T. par les Pères, dans L'Ancien Testament et les Chré
tiens (Rencontres, 36), Paris, 1951, p. 149-167; AL. KERRIGAN, St Cyril
of Alexandria, Interpreter of the Old Testament, Rome, 1952; ID., dans
Studia Patristica, 1957, t. I, p. 354-374; C. H. TURNER, The Pattern of
Christian Truth..., Londres, 1955, p. 258-306; J. HUHN, Bewertung u.
Gebrauch d. Hl. Schrift durch den Kirchenvater Ambrosius, dans Hist.
Jahrbuch, 77 (1958), p. 387-396; G. STRAUSS, Schriftgebrauch, Schrif-
tauslegung und Schriftbeweis bei Augustinus, Tubingue, 1959.

31. Op. cit., p. 478.
32. Voir références dans VAN DEN EYNDE, p. 33, n. 7 (Ignace), p. 54
(Didachè). Cette valeur sera méconnue par Luther, qui ne verra dans
l'Evangile que la promesse.
33. Eph., 6, 1; Phil., 1, 1 (cf. H. CHADWICK, The silence of Bishops in
Ignatius, dans The Harvard Theol. Rev., 43 (1950), p. 169-172). Lire
particulièrement, dans la même perspective, Magn., 6; Smyrn., 8;
Eph., 5; Trall., 3.
34. Le Nouveau Testament lui-même « accomplit des figures »,
c'est-à-dire des modèles ou des types, de l'Ancien : « figuram implere
sanguinis» (Adv. Marc., IV, 40; P. L., 2, 490), avec référ. à Lv, 23 et
Is, 53; Christo confirmante figuras suas (De fuga in pers., XI, 4;
P. L., 2, 135 A), citant Jn, 10 et Ex, 32, 32, pour fonder la loi liant le
pasteur à son peuple.
35. Scripture and other Doctrinal Norms in Early Theories of the
Ministry, dans J. T. S., 44 (1943), p. 162-176.
36. Déjà LESSING, dont la documentation patristique est ici assez
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