NOTES DU CHAPITRE IV
1. Chaque mouvement demanderait sa bibliographie propre : mou-
vements laïcs de vie évangélique, valdéisme, béghins, « apostoliques »>,
joachimisme, lollardisme, hussitisme; voire, au moins par ses aspects
négatifs, catharisme. Voir H. GRUNDMANN, Religiöse Bewegungen im
Mittelalter..., Berlin, 1935; F. KROPATSCHECK, op. cit., 1904; L. SPÄT-
LING, De Apostolicis, Pseudoapostolicis, Apostolinis, Munich, 1947;
R. MANSELLI, Studi sulle eresie del secolo XII, Rome, 1954; E. WERNER,
Pauperes Christi. Studien..., Leipzig, 1956; Relazioni del X Congresso
intern. di Scienze Storiche, vol. III: Storia del Medioevo, Florence, 1955,
P. 309-541.
2. Cf. la note additionnelle de notre étude citée chapitre précédent,
note I.
3. Deux exemples: 1º du De Ecclesia de JEAN HUSS: « Aliter creditur,
Deo, qui nec falli nec fallere potest, aliter papae, qui falli et fallere
potest, et sic aliter Scripturae sacrae et aliter bullae humanitus exco-
gitatae... » (c. 8, éd. S. HARRISON THOMPSON, Cambridge, 1956, p. 56).
2º Les Paradoxa attribuent à Jean Rucherat de Wesel († 1481) ces décla-
rations : « Contemno Papam, Ecclesiam et concilia. Amo Christum. Ver-
bum Christi habitet in vobis abundanter » (dans BROWN, Fasciculus
rerum expectendarum et fugiendarum, Londres, 1690, p. 326, et cf.
D. T. C., t. XIV, col. 146).
4. Constitution d'une classe de gens instruits, en dehors du cercle
des clercs: R. GUELLUY, L'Évolution des méthodes théologiques à Louvain
d'Érasme à fansénius, dans R. H. E., 37 (1941), p. 31-144 (p. 122-123).
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Respect pour le livre imprimé : G. ATKINSON, Les Nouveaux hori-
zons de la Renaissance française, Paris, 1935, p. 57; E. CURTIUS, La
Littérature européenne et le moyen âge latin, Paris, 1956. Lien entre
Réforme et imprimerie (instruction), voir G. GUSDORF, La Parole,
Paris, 1953, p. 106 s. Fait d'une multiplication et d'une diffusion
massive des textes: aux environs de 1500, près de 5.000 éditions
avaient été imprimées en Italie : 300 à Florence et Bologne, plus de
600 à Milan, plus de 900 à Rome, et 2.835 à Venise (J. E. SANDYS, A
History of Classical Scholarship, 3 vol., 1903-1908, t. II, p. 97). Zwingli
écrivait : « Aujourd'hui, alors que la sainte Ecriture a trouvé par l'im-
pression, spécialement à Bâle, accès au monde et à la lumière, il est
loisible à tout chrétien pieux, pour peu qu'il sache le latin, de se laisser
instruire et d'y puiser la connaissance de la volonté de Dieu » (Corpus
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