NOTES DU CHAPITRE VI
:
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1. Cf. D. VAN DEN EYNDE, Les Normes de l'enseignement chrétien...,
p. 187.
-
Encore
2. Id. op., p. 281 s., 286, 291, 295, 301, 303-304, 312-313.
chez S. AUGUSTIN, par exemple De peccato orig., 29, 34 (P. L., 44, 402).
3. J. MADOZ, El concepto de la tradición en S. Vincente de Lerins,
Rome, 1933, p. 192.
4. Quelques indications dans Vraie et Fausse Réforme, p. 516-518.
5. Les cas majeurs, que nous avons étudiés, outre celui de vicarius,
portent sur 1 Co, 2, 15 (et 6, 3), « Spiritualis homo judicat omnia », et
Fr, 1, 10. Cf. Ecce constituit te super gentes et regna (Jer. 1, 10) « in
Geschichte und Gegenwart », dans Theologie in Gesch. u. Gegenwart.
Festschr. M. Schmaus, Munich, 1957, p. 671-696.
6. Cf. supra, ch. III, n. 31. Voir d'autres textes encore dans M. Mac-
CARRONE, Vicarius Christi..., Rome, 1952, p. 119 s., 132, n. 68.
7. Dans la considérable bibliographie qu'il faudrait ici mettre en
œuvre si l'on voulait exposer ces choses pour elles-mêmes, choisissons
seulement quelques références: J. N. FIGGIS, dans The Cambridge
Modern History, t. III, p. 736 s.; The divine right of Kings, Cambridge,
1914, 2º éd.; les 6 vol. des frères CARLYLE, A History of Mediaeval
Political Theory in the West: A. J. CARLYLE, Political Liberty. A History
of the conception in the Middle Ages and Modern Times, Oxford, 1941;
W. BERTRAMS, Der neuzeitliche Staatsgedanke und die Konkordate des
ausgehenden Mittelalters, Rome, 1950; M. DAVID, La Souveraineté et
les limites juridiques du Pouvoir monarchique du Ixe au XVe siècle
(Annales de la Fac. de Droit et des Sc. polit. de Strasbourg, 1), Paris,
1954. Et cf. infra, n. 36.
8. Apologia pro vita sua, trad. fr. MICHELIN-DELIMOGES, Paris, 1939,
p. 279 s., 286 s., 295-296.
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9. Pour l'ensemble cf. R. WEHRLÉ, La Coutume dans le droit cano-
nique..., Paris, 1928. Noter déjà S. THOMAS : « Maximam habet auc-
toritatem Ecclesiae consuetudo, quae semper est in omnibus aemulanda :
quia et ipsa doctrina catholicorum doctorum ab Ecclesia auctoritatem
habet. Unde magis standum est auctoritati Ecclesiae quam auctoritati
vel Augustini, vel Hieronymi, vel cujuscumque doctoris » (IIª IIae,
q. 10, a. 12); mais S. Thomas parle de l'Ecclesia.
IO. On peut noter ici que le protestantisme a connu, dans d'autres
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