TRADITION ET MAGISTÈRE
tant geltend machen muss. » Baur voulait dire : si on prend tradition
comme fonction de la vie historique de l'Église, nous, protestants,
l'admettons, mais nous rejetons la tradition au sens d'un principe
dogmatique ou normatif... Comp. H. SCHELL, Kathol. Dogmatik, Pader-
born, 1889, t. I, p. 44, etc.
151. Quelques exemples: outre J. Coppens, cf. I. FILOGRASSI, S. J.,
Traditio Divino-Apostolica et Assumptio B. M. V., dans Gregorianum,
30 (1949), P. 443-489 (contre Altaner); J. TERNUS, S. J., Zur historisch-
theologischen Tradition der Himmelfahrt Mariens, dans Schol., 25 (1950),
p. 321-360 (critique d'Altaner); Ŏ. SEMMELROTH, S. J., Ueberlieferung
als Lebensfunktion der Kirche, dans Stimmen der Zeit, 148 (1950-1951),
P. I-II (p. II).
152. Pour ce qui suit, voir Vraie et Fausses Réforme dans l'Église,
Paris, 1950, p. 527-531.
153. Le Serment antimoderniste condamne l'erreur pour laquelle
<< in sacra traditione nihil esse divini » (D 2147). Le traité de Franzelin
est intitulé De divina Traditione.
154. L'Église anglicane et l'Église suédoise d'État ont une succession
matérielle...
155. Pensées, fr. 430. Comp. fr. 557, 588, etc. Pascal fait lui-même
une application de ce statut de la foi à la venue de Jésus-Christ (fr. 567,
588), aux sens de l'Écriture (fr. 571), à l'annonce qu'elle fait de Jésus
(fr. 578). Comp. O. CULLMANN, La Nécessité et la Fonction de l'exégèse
philologique et historique, dans Verbum Caro, 3 (1949), p. 2-13, cf. p. 8
sur les éléments de « scandale » (pour la raison) qui accompagnent l'ins-
piration divine des Écritures.
