
LA TRADITION ET LES TRADITIONS
(Stuttgart, 1937), col. 1875-1892; B. COHEN, Traditio clavium in Jewish
and Roman law, dans Studi Koschaker, t. II, 1954, p. 573-593.
32. Outre les ét. citées notes précédentes, voir L. J. VAN APELDOORN,
Geschiedenis van het nederl. huwelijksrecht voor de inwering van de fransche
wetgering, Amsterdam, 1925; A. DUMAS, dans FLICHE-MARTIN, Hist.
de l'Egl., t. VII, p. 233. La trad. instr. s'est répandue, viâ facti, à partir
des Ix-xe siècles, sous influence germanique; elle passe, au XIIe siècle,
du pontifical romano-germanique (xe s.) dans le pontifical romain
(cf. cardinal VAN ROSSUM, De Essentia sacramenti Ordinis; I. HERWE-
GEN, Germanische Rechtssymbolik in der römischen Liturgie, Heidelberg,
1913).
33. Fr. WIEGAND, Die Stellung d. Apostol. Symbols im kirchlichen
Leben des Mittelalters. I. Symbol und Katechumenat, Leipzig, 1899,
p. 26 s. et passim; Das Symbol im Mittelalter. Eine Skizze, Giessen,
1904, p. 5 s.; G. BAREILLE, art. Catéchuménat, dans D. T. C., II,
col. 1968-1987 (cf. 1981); H. LECLERCQ, art. Catéchèse et P. DE PUNIET,
art. Catéchuménat, dans D. A. C. L., II/2, col. 2530-2579, et 2579-
2621; B. CAPELLE, L'Introduction du catéchuménat à Rome, dans
R. T. A. M., 5 (1933), p. 129-154; différents articles du même et
d'A. Chavasse sur le symbole, les scrutins baptismaux, etc. A. CHA-
VASSE, L'Initiation à Rome dans l'antiquité et le haut moyen âge, dans
Communion solennelle et Profession de foi (Lex orandi, 14), Paris, 1952,
p. 13-32; J. N. D. KELLY, Early Christian Creeds, Londres, 1950,
P. 32-49; A. STENZEL, Die Taufe. Eine genetische Erklärung der Tau-
fliturgie, Innsbrück, 1958, p. 175 s.
34. C'est ce qui ressort des témoignages de la Didachè, VII; de
S. JUSTIN (Apol., I, 61: P. G., 6, 420; E. P. 126); de S. IRÉNÉE (A. H.,
I, 9, 4: P. G., 7, 545; voir H. HOLSTEIN, Les Formules de symbole dans
l'œuvre de S. Irénée, dans R. S. R., 34 (1947), p. 454-461); de S. HIP-
POLYTE (cf. Trad. apost., 21 (S. Ch., p. 51-52); R. H. CONNOLY, On the
text of the Baptismal Creed of Hippolytus, dans J. T. S., 25 (1923),
p. 131-139; B. BOTTE, Note sur le symbole baptismal de S. Hippolyte,
dans Mélanges J. de Ghellinck, 1951, t. I, p. 189-200); de TERTULLIEN
enfin (De Cor., 3 (P. L., 2, 79; EHLER, I, 421; E. P., 367); F. J. DÖLGER,
Die Eingliederung des Taufsymbols in der Taufvollzug nach den Schriften
Tertullians (zu Tertullians De Bapt., 2, 1), dans Ant. u. Christ., 4
(1933), p. 138-146; R. F. REFOULÉ, Intr. au De Bapt., dans S. Ch., 35,
1952, p. 39). Voir également O. CULLMANN, Les Premières Confessions
de foi chrétiennes, Paris, 1943, p. 14; KELLY, op. cit., p. 32 s., 44 s.
35. Ainsi dans la liturgie du baptême décrite par Théodore de
Mopsueste le baptisé n'y prononce aucune profession de foi, mais le
prêtre accompagne la triple immersion par « Au nom du Père >>... « du
Fils »... « du Saint-Esprit », il ajoute : «Par l'inclination de votre tête
vous montrez, comme par un signe, votre agrément et votre foi que
c'est du Père que vous recevez le bénéfice du baptême selon les paroles
du prêtre... » (A. MINGANA, Commentary of Theodore of Mopsuestia on
the Lord's Prayer and an the Sacraments of Baptism and the Eucharist,
Cambridge, 1933, p. 62.)
36. Loc. cit., n. 34. D'après C. EICHENSEER (op. infra cit.), Augustin
aurait été le premier à identifier le symbole avec la regula fidei.
37 Cf. A. BENOIT, Écriture et Tradition chez S. Irénée, dans R. H. P. R.,
1960, p. 32-43.
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