LA TRADITION ET LES TRADITIONS
J. LECLERCQ, Sermon sur la « Divisio apostolorum », dans Sacris erudiri,
7 (1955), p. 221-228 (p. 222, n. 2).
66. D. G. MONRAD, Die erste Kontroverse über den Ursprung des
Apostolischen Bekenntnisses, Gotha, 1881; J. N. D. KELLY, op. cit. (n. 33),
P. 4-5.
67. Voir (outre E. H., p. 99, n. 26) S. CYRILLE DE JÉR., Catech., IV,
35 et V, 12; S. AUGUSTIN, Sermo, 212, 2 (P. L., 38, 1060) et C. EICHEN-
SEER, cité n. 64. Voir autres textes dans WIEGAND, Die Stellung, p. 86;
dans F. KATTENBUSCH, Das Apostolische Symbol, Leipzig, t. II, 1909,
p. 10 s. (Nicetas, Cassien, Fauste de Riez, Fulgence de Ruspe, Vigile
de Thapse). Les Scolastiques ont tenu la même chose, et que tous les
articles de foi sont contenus dans le symbole. Les Réformateurs ont
encore estimé de même les trois symboles de l'Église ancienne comme
conformes à l'Écriture (cf. P. POLMAN, L'Élément historique dans la
controverse relig. du XVIe s., Gembloux, 1932, p. 22, 34, 76-77; J. KOOF-
MANS, Das altkirchliche Dogma in der Reformation, Munich, 1955).
Luther croyait encore que les Apôtres avaient composé le Symbole
(cf. Propos de table, trad. L. SAUZIN, Paris, 1953, p. 428; H. HOLSTEIN,
La Trad. dans l'Égl., p. 255).
68. Ainsi ceux de Césarée, Jérusalem, Théodore de Mopsueste,
Alexandrie... (cf. KELLY, op. cit., p. 182 s.). On en ferait aisément la
liste en parcourant la Bibliothek de HAHN.
69. Nous voudrions montrer un jour comment les Pères ont vu
l'Église liée au baptême; renvoyons aussi à une étude (rédigée en 1953;
à paraître s'il plaît à Dieu) sur la définition de l'Église comme Congre-
gatio fidelium.
70. A notre avis, dans la distinction, devenue classique depuis Fran-
zelin, entre tradition active et tradition passive, on considère trop peu
le sujet. On en parle trop comme de choses, comme si ce n'étaient pas
des actes d'un certain sujet vivant.
71. Voir K. BUEHLER, Sprachtheorie. Die Darstellungsfunktion der
Sprache, Iéna, 1934; G. GUSDORF, La Parole, Paris, 1956.
72. A. NEHER, L'Essence du prophétisme, Paris, 1955, p. 94. Voir
M. BUBER, Ich und Du, 1923, trad. française Je et Tu, Paris, 1938;
Die Schriften über das dialogische Prinzip, Heidelberg, 1954. G. VON
RAD (Theologie des Alten Testaments, t. I, Munich, 1957) insiste sur la
réponse d'Israël, dans la théologie biblique de la Révélation.
73. Rm, 1, 5; cf. Ac, 5, 32.
74. 2 Th, I, 8; Rm, IO, 16; cf. 2 Co, 9, 13.
75. 2 Co, 9, 13.
76. Reçue : 1 Th, 4, I; 2 Th, 3, 6; 1 Co, I5, I; Ga, I, 9; Phil, 4, 9;
Col, 2, 6. Entendue : Rm, 10, 17; Ep, 1, 13; Ac, 15, 7. Accueillie :
1 Th, 1, 6; 2 Th, 2, 10; 2 Co, 11, 4; Ac, 8, 14.
77. puλάooεw: Lc, II, 28; Jn, 12, 47; et aussi dans «< garder le
dépôt »: 1 Tm, 6, 20; 2 Tm, 1, 12, 14; σuvтnpet̃v: Lc, 2, 19; Statηpeiv:
Lc, 2, 51;: Tepeïv Mt, 28, 20; Jn, 8, 51 s.; 14, 23; 15, 20; 17, 6; 1 Jn,
2,5; Ap, 1, 3; 14, 12. Cf. encore Totiv XoYov: Fc, 1, 22 s.; xatéxεiv:
Lc, 8, 15; 1 Co, II, 2 (les traditions); 15, 2 (l'Évangile reçu). Commen-
taire de « garder la parole » : L.-M. DEWAILLY, Jésus-Christ, Parole de
Dieu, Paris, 1945, p. 118 s. (2º éd.).
78. Sermon XV, § 3: Sermons universitaires, trad. P. RENAUDIN
270
