NOTES DU CH. I
(nº 90) par le gélasien. Du pontifical romano-germanique (xe s.), il est
passé, au XIIe siècle, dans le pontifical romain (deux évêques co-consé-
crateurs tenant le livre sur la tête de l'élu). Voir B. BOTTE, dans Études
sur le sacrement de l'Ordre (Lex orandi, 22), Paris, 1957, p. 19-20;
CH. MUNIER, Les Statuta Ecclesiae antiqua, Paris, 1960, p. 95 (texte)
et 177 s. (histoire).
117. J. JUNGMANN, Missarum sollemnia, I, p. 551 (2º éd., Vienne,
1949), trad. française, t. II, p. 217.
118. Références dans « Traditio » und « Sacra doctrina » bei Thomas
von Aquim, dans Kirche u. Ueberlieferung. Festg. Geiselmann, Freiburg,
1960, p. 194-195.
119. Voir notre Économie chrétienne et Théologie chez S. Thomas
d'Aquin (à paraître).
120. Voir H. KLOMPS, Kirche, Freiheit und Gesetz bei dem Franziska-
nertheologen Kaspar Schatzgeyer, Munster, 1959, p. 90 s., 108, n. 9,
109.
121. Voir TAVARD, P. 165.
122. «Traditiones etiam indico recipiendas pari pietatis affectu cum
libris sacris non autem cum evangelio, quia hoc immutabile est, illae
mutabiles » (Journal de MASSARELLI, dans C. T., t. I, p. 524).
123. S. HIPPOLYTE, In Daniel. I, XVII (trad. M. LEFEVRE, S. Ch.,
14, Paris, 1957, p. 105); IRÉNÉE, A. H., III, 11, 8 (P. G., 7, 885 s.;
HARVEY, II, p. 46 s.; S. Ch., 34, Paris, 1952, p. 192 s., avec la n. du
P. SAGNARD). Nous n'avons pu avoir un accès direct à l'article où
H.-CH. PUECH toucherait ces thèmes : Le Cerf et le serpent, dans Cahiers
archéolog,, 4 (1949), p. 17-60.
124. A. H., ÍÏÏ, 24, 1 (P. G., 7, 966; HARVEY, II, p. 132; trad.
SAGNARD, p. 401, qui, en note, cite la Lettre pour les martyrs de Lyon,
qui dit, à propos de Sanctus, brûlé au fer: « La source céleste d'eau
vivifiante qui sort du sein du Christ, le rafraîchissait et le fortifiait » :
H. E., V, 1, 22; Schwartz, II/1, p. 410). cf. IV, 36, 4 (7, 1093; II.
p. 279), « unum et idem cum semper sit Verbum Dei, credentibus ei,
fontem aquae in vitam aeternam dans »; V, 18, 2 (col. 1173, p. 374).
Voir, pour tout le thème, H. RAHNER, Flumina de ventre Christi. Die
patristische Auslegung von Joh. 7,37-38, dans Biblica, 22 (1941), p. 269-
302, 367-403.
125. In Daniel. I, XVII : G. C. S., I/1, p. 29; S. Ch., 14, Paris,
1947 (trad. M. LEFÈVRE, p. 103-105). Sur baptême et paradis, voir
J. DANIELOU, Sacramentum futuri. Et. sur les origines de la typol. bibl.,
Paris, 1950, p. 16 s.; Bible et Liturgie, Paris, 1951, p. 51. Ajouter
à ses nombreuses références ORIGÈNE, Selecta in Genesim (P. G., 12,
100 B).
126. Il y a un unique Évangile, mais selon S. Matthieu », etc.,
bref, « tétramorphe ». Déjà S. IRÉNÉE, A. H., III, 11,8 (P. G., 7, 885 AB;
HARVEY, II, p. 47; SAGNARD, p. 192 s.); Origène (cf. MOLLAND, op. cit.
(n. 113), p. 94). Une seule source en quatre parties: Carmen adv. Mar-
cionem, II, vers 38-44 (cité par H. RAHNER, art. cité, p. 387). Voir
D. A. C. L., V, col. 845-852; XV/2, col. 2145-2146; Catholicisme, IV,
768; Lex. f. Theol. u. Kirche, III, 1254-1255.
127. Il est probable que S. Jean a dans l'esprit le rocher frappé par
Moïse, tel qu'en parlaient les targums (cf. P. "GRELOT, dans R. B., 66
(1959), p. 369-374). Interprétation chrétienne ancienne (réunie par
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