NOTES DU CH. I
amnes. » Ajouter l'évangéliaire de Charlemagne (art rhénan : Bibl.
Nat., nouv. acquis. latines 1203), celui de Gotescalc, avec sa représen-
tation de la fontaine d'eau vive (cf. D. A. C.L., III, 707-710 et fig. 2635).
Voir aussi P. A. UNDERWOOD, The Fountain of Life in Manuscripts of
Gospel: Dumbarton Oaks Papers, 5 (1950), p. 114-115).
137. A. H., IV, 36, 4 (P. G., 7, 1093; HARVEY, II, 279).
138. In comm. de evang. sermo 3 (P. L., 217, 605 CD).
139. D. A. C. L., VIII, 1953.
140. Voir notre étude « Fidelis » = baptisé, dans Études historiques
d'ecclésiologie ancienne et médiévale.
141. Auteur anonyme (Ps.-Anselme de Laon), En. in Apoc., c. 8
(P. L., 162, 1531).
=
142. « Évangile » au sens de = Écritures parlant du Christ advenu
IRÉNÉE, A. H., II, 27, 2 (P. G., 7, 803 B) et cf. Th. ZAHN, Gesch. d.
neutestl. Kanons, t. I (1888), p. 101, n. 2. Dans les explications litur-
giques touchant ce qu'est l'Evangile, on développait le sens étymolo-
gique bona annunciatio, bonum nuncium: GELASIEN, Expos. Evang.
(éd. WILSON, p. 50); Expos., Primum in ordine, fin VIIIe siècle (P. L.,
138, 1174 D); AMALAIRE, Liber officialis, c. 18, §6 (éd. HANSSENS, 1948,
t. II, Rome, p. 308); REMI D'AUXERRE, Expos. De celebratione missae
(Max. Bibl. Veter. Patrum, Lyon, 1677, t. XVI, p. 954 D), reproduit
par le PS.-ALCUIN (P. L., 101, 1250 D); S. THOMAS, In Rom., c. I.
lect. I fin et lect. 2; In Ephes., c. I, lect. I.
143. On sait assez que tel est le contenu de däbär. Cf. Fr, 23, 29; Is,
49, 2; 1 Th, 2, I3; Rm, I, I6-I7; cf. 3, 2I S.; 1 Co, I, I8 s.j Ép, 6, 17,
Hb, 4, 12; Ac, 19, 20; 1 P, 1, 23; Jac, 1, 21. Études : R. ASTING, op. cit.
(n. 99); KITTEL, IV, p. 96, 97, 107, 109, 119; M. NEESER, Le Drame de
la Parole de Dieu, Lausanne, 1945, p. 84, s.; L. M. DEWAILLY, Jésus-
Christ, Parole de Dieu, Paris, 1945; F. X. ARNOLD, Glaubensverkündi-
gung und Glaubensgemeinschaft, Düsseldorf, 1955, p. 22 s.; CL. TRES-
MONTANT, Essai sur la pensée hébraïque, Paris, 1953, p. 172; G. Auzou,
La Parole de Dieu. Approches du myst. des Saintes Écritures, Paris, 1956,
p. 162 s.
144. Rm, I, 16; G. FRIEDRICH, dans KITTEL, t. II, p. 718, 728-730;
R. ASTING, op. cit., p. 363 s.
145. Cf. H. DE LUBAC, Histoire et Esprit. L'intelligence de l'Écriture
d'après Origène (Théologie, 16), Paris, 1950, p. 336 s.
146. ORIGÈNE, In Jesu Nave, hom. 9, n. 8 (P. G., 12, 876; BÆHRENS,
G. C. S., Orig., VIII, p. 353.
147. Cela ressort du décret; cela est confirmé par les discussions
préparatoires, par exemple par cette déclaration du cardinal-légat CER-
VINI: « Ea autem fidei nostrae principia tria esse inveniemus. Nam
doctrinam nostram non nisi revelationem quandam diversis temporibus
factam esse dinosciture. Patriarchis primum... Procedente tempore pla-
cuit divinae bonitati eadem et longe plura hominibus per Unigenitum
Filium suum revelare, qui non scripto, sed ore, non in charta, sed in
corde plantavit evangelium suum... Eorum tamen, quae a Christo ema-
narunt, quaedam scripturae demendata, quaedam in cordibus homi-
num relicta fuerunt » (le 3e principe est le Saint-Esprit) (C. T., I,
P. 484-485). Cependant, au cours de la session VI, De Justificatione, la
foi a été de nouveau prise dans toute sa réalité et son ampleur biblique :
cf. cap. 6, D 798 : « credentes vera esse quae divinitus revelata et pro-
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