LA TRADITION ET LES TRADITIONS
s'exprime aussi dans celles-ci. Cf. S. BASILE, cité E. H., p. 61; S. LEON
(cf. infra, n. 165); H. HOLSTEIN, La Tradition dans l'Église, Paris, 1960,
p. 289 (qui fait notre distinction, p. 181, 289).
161. Gesetz und Evangelium. Ihre analoge Einheit..., Munich, 1957,
p. 134, n. 32.
162. C. T., V, p. 7.
163. Sens fréquent chez les Pères anténicéens, par exemple S. Iré-
née (cf. VAN DEN EYNDE, p. 159-160).
164. S. IRÉNÉE, apud EUSEBE, H. E., V, 24, 16 (SCHWARTZ, I, 496;
KIRCH, nº 100; S. Ch., 41, p. 71); cf. A. H., III, 3, 4 (P. G., 7, 851 s.;
HARVEY, II, p. 12-13; SAGNARD, p. III): Ephèse aussi garde une tra-
dition apostolique... On peut évoquer aussi l'interprétation de J. Col-
son concernant une tradition johannique et une tradition paulinienne
dans l'organisation des Églises et la conception de l'épiscopat (L'Évêque
dans les communautés primitives (Unam Sanctam, 21), Paris, 1951).
165. Cf. A. LAURAS, S. Léon le Grand et la tradition, dans R. S. R.,
48 (1960), p. 166-184, surtout p. 174-176.
166. S. LÉON, Sermo, 79, I (P. L., 54, 419 A); un peu plus haut,
Léon a dit : « Dubitandum non est quidquid ab Ecclesia in consuetu-
dinem est devotionis receptum de traditione apostolica et de Sancti
Spiritus prodire doctrina » (418 B).
167. Voir IIa IIae, q. I, a. 8, sed. c. et a. 9.
168. Voir H. BARIL, La Doctrine de S. Bonaventure sur l'institu-
tion des sacrements, Montréal, 1954, avec l'important compte rendu
du P. G. TAVARD, dans Rev. des Et. augustin, 1 (1955), p. 196-197;
V. FAGLIOLO, L'Istituzione del sacramento del matrimonio nella dottrina
di S. Bonaventura, dans Antonianum, 33 (1958), p. 241-262. Voir aussi,
pour la question théologique, D. VAN DEN EYNDE, De modo institutionis
sacramentorum, ibid., 27 (1952), p. 3-10. On comparera la position
d'Alexandre d'Halès sur laquelle cf. J. BITTREMIEUX, L'Institution des
sacrements d'après Alex. d'Halès, dans E. T. L., 1932, p. 234-251;
FR. SCHOLZ, Die Lehre von der Einsetzung der Sakramente nach Alex.
v. H., Breslau, 1940 (à mettre au point sous l'angle des attributions
littéraires).
169. Ainsi déjà THOMAS NETTER, vers 1414: « Quod capitanus corum
Wiclef fidem christianorum in omni probatione sua dimidiat. Quia
fidem scripturarum... admittit, sed ultra scriptam fidem illam ecclesiae
communis, quam Jesus Christus, quam etiam Apostolus Paulus trade-
bat non scriptam, negligit et postponit » (Doctrinale Antiquitatum fidei,
praef., t. I, lib. I, a. 2, c. 23 (Venise, 1571; cité par A. LANG, Die Loci
theologici..., Breslau, 1925, p. 113, n. 3)).
170. Voir A. BERTHOLET, Die Macht der Schrift in Glauben und Aber-
glauben (Abhandlg. d. D. Akad. d. Wiss. zu Berlin, Philos.-hist. Kl.
Jahrg., 1948/1), Berlin, 1949: significatif, encore que purement reli-
gionsgeschichtlich. Il y a peu à glaner pour notre sujet dans L. LAVELLE,
La Parole et l'Écriture, 3° éd., Paris, 1942.
171. S. AUGUSTIN, De Civ. Dei, XVIII, 27 (P. L., 41, 583-584; DOM-
BART-KALB, II, p. 292); S. THOMAS, Com. in Rom., c. 1, lect. 2; cf. IIª
IIªe, q. 174, a. 6, ad 2.
172. S. THOMAS consacre toute une question de la Somme au Livre
de vie : Iª, q. 24. Cf. aussi I Sent., d. 40, q. 1, a. 2, ad 5; III d. 31,
q. I, a. 2, ad 2; Q. Disp. de Ver., q. 7, a. 4; Com. in Ps., 39; In Philip.,
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