NOTES DU CH. II
c. 4, lect. I. Références bibliques: Ex, 32, 32 s.; Is, 4, 3; Dn, 12, 1;
Ps, 69, 29; Lc, 10, 20; Ph, 4, 3; Hb, 12, 23; Ap, 3, 5; 13, 8; 17, 8; 21,
27; 22, 19; 25, 15. Cf. L. KEP, Das himmliche Buch in Antike und
Christentum, Bonn, 1952.
173. L'Unité dans l'Église..., § 16, trad. A. DE LILIENFELD, Paris,
1938, p. 52.
174. Ainsi pour S. THOMAS, Q. Disp. de Ver., q. 14, a. 10, ad 11 :
cf. R. S. P. T., 1960, p. 221.
175. Vérification: Ac, 17, 11. Persuasion : ainsi en ont usé Étienne
(Ac, 7), l'évangéliste Philippe (8, 27 s.), S. Paul (17, 2; 18, 28; 28, 33).
Voir N. A. DAHL, Anamnesis, dans Studia Theolog., 1 (1948), p. 68-95
(p. 80). Cf. IRÉNÉE, A. H., V, praef. (P. G., 7, 1120; HARVEY, II, p. 313-
314), usage des Écritures pour « errantes retrahere, et convertere ad
ecclesiam dei; neophytorum quoque sensum confirmare, ut stabilem
custodiant fidem, quam bene custoditam ab ecclesia acceperunt ». Cf.
l'idée, classique en apologétique, selon laquelle les Juifs ont eu le rôle
de garder des Écritures incontestables par lesquelles on pût argumenter
auprès des païens et auprès d'eux-mêmes, en faveur du christianisme :
idée des Pères (cf. H. DE LUBAC, Exégèse médiévale, t. I/1, p. 329)
reprise par Pascal, et encore à l'époque moderne (BAUER, Le Judaïsme
comme preuve du christianisme, Paris, 1866).
176. C'était le sentiment des Pères de Trente: cf. W. KOCH, Der
Begriff traditiones im Trienter Konzilsdekret der Sessio IV., dans Q. T.,
132 (1952), p. 46-61. C'est ce que dit M. SCHMAUS, Kath. Dogm., I,
1948, p. 130.
177. Inst. (1556), III, 8, 13: C. R., Opera Calvini, IV, 739.
178. Cf. K. RAHNER, art. Dogmatik, dans Lex. f. Theol. u. Kirche,
2º éd., t. III, col. 450.
179. De Praescr., 28, 2; 40, 7; Adv. Prax., 20 (ŒHLER, III, 263, II-
12); De Res. carn., 33 (III, 72, 1); 39 (81, 18-19); Adv. Marc., IV, 2
(426, 7); V, I (569, 9). Tertullien parle de probare ex scripturis: Adv.
Marc., V, 1; Adv. Prax., II (III, 242, 16 et 22-24); De Carne Chr., 6
(II, 206, 54 et 66). Cf. R. REFOULÉ, Intr. à trad. du De Prescr., S. Ch.,
46, Paris, 1957, p. 19, n. I et 54, n. 3. L'utilité de l'Écriture pour ins-
truire les autres est soulignée dans une perspective augustinienne ou
monastique d'intériorité théologale (voir Ŝ. AUGUSTIN, De Doctr. christ.
I, 39, 43 (P. L., 34, 36); HENRI DE CLAIRVAUX, De Peregrin. Civit. Dei,
tr. VIII (204, 314 CD).
180. Cf. Apologia pro vita sua. Trad. L. MICHELIN-DELIMOGES,
Paris, 1939, P. 32.
181. Voir Via Media, I, p. 267, 274 et 279; J. GUITTON, La Philoso-
phie de Newman, Paris, 1933, p. 38. Cf. Kuhn : cf. GEISELMANN, op. cit.
(supra, n. 160), p. 71.
182. SYMEON LE NOUVEAU THÉOLOGIEN, Disc., 91: trad. M. L(OT)-
B(ORODINE), dans V. S., 27 (juin 1931), p. 305-306.
CHAPITRE II
1. Par exemple MÖHLER : « La tradition ou l'Évangile vivant tou-
jours annoncé dans l'Église s'étend à tout l'esprit du christianisme, à
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