NOTES DU CH. III
P. L., 2, 50; PREUSCHEN, p. 29; E. P., 298). Et cf. G. SÖHNGEN, Ueber-
lieferung und apostolische Verkündigung, dans Episcopus (Festsch. f.
Kard. M. von Faulhaber), Munich, 1949, p. 89-109, reprod. dans Die
Einheit in der Theologie, Munich, 1952, p. 305-323.
2. Pour ce sens de « prophètes », déjà Lc, 24, 25, 27 et 44, Rm, 16,
25 s.; S. IRÉNÉE, A. H., II, 27, 2; III, 24, 1 (P. G., 7, 803 B, 966) et
souvent (cf. VERNET, dans D. T. C., VII, 2421, et H. HOLSTEIN, dans
R. S. R., 1949, p. 255); Canon de Muratori, I, 79-80 (KIRCH, n. 162);
S. HIPPOLYTE, Com. des Cant. (G. C. S., Hipp., I/1, p. 374); CLÉMENT
D'ALEXANDRIE, Strom., I, II, 2 (S. Ch., 30, p. 51); ORIGENE, De Princ.,
I, praef. (G. C. S., Orig., V, p. 11); S. JEROME, dans Anal. Maredsol.,
III/2, p. 301; S. Augustin, à la suite de Tertullien (cf. CH. J. COSTELLO,
St. Augustine's Doctrine on the inspiration and canonicity of Scripture,
Washington, 1930, p. 67, n. 17); S. LÉON, Epist., 124, 8 (P. L., 54,
1067 D); encore S. THOMAS D'AQUIN (Iª, q. 1, a. 8, ad 2) et le concile
de Trente (D 783). Sur les Apôtres et les prophètes comme choisis et
ordonnés, voir Inspiration des Ecritures canoniques et Apostolicité de
l'Église, dans R. S. P. T., 45 (1961), p. 32-42.
3. PASCAL, frag. 740. Cf. l'image traditionnelle de la grappe miracu-
leuse ramenée de Canaan par les deux messagers qui la portaient sur
leurs épaules, suspendue à un bâton, de telle sorte que l'un marchait
devant, lui tournant le dos, l'autre derrière elle, la regardant la grappe
est le Christ, les deux messagers, la Synagogue et l'Église.
:
4. Voir les références dans L. BRUGERE, De Ecclesia Christi, 2º éd.,
Paris, 1878, p. 49-50 et Appendice II, p. 353-355. Parmi les modernes,
WILMERS ne serait pas favorable à cette idée : Lehrbuch der Religion,
Munster, t. I, 7º éd., 1909, § 12 a, p. 173; 8e éd. 1922, p. 161 s. (cf.,
DENEFFE, p. 166); K. RAHNER non plus : Ueber die Schriftinspiration,
Freiburg, 1958, p. 59.
5. Ainsi JEAN DRIEDO, De Ecclesiasticis Scripturis et Dogmatibus
lib. II, c. 3: éd. Louvain, 1556, fol. 58′ AB, 61ª D-61º A; liv. IV, c. 4,
fol. 239 D-239º A (cité dans notre art. cité, supra (n. 2): R. S. P. T.,
1961, p. 34, n. 8); JEAN MENSING et ALPHONSE DE CASTRO, cités par
TAVARD, p. 152 et 261; Perrone (cf. W. KASPER, Die Lehre von der Tra-
dition in der römischen Schule, Freiburg, 1962, p. 31, 39, 77-87); dans
un sens nouveau, K. RAHNER, Ueber die Schriftinspiration, Innsbruck,
1958 (cf. notre art. cité, n. 2).
6. Passaglia, Schrader, dans W. KASPER, op. cit., p. 280 s.; M. D'HER-
BIGNY, Theologica de Ecclesia, I, n. 108-109; CH. JOURNET, L'Église du
Verbe incarné, t. II, p. 1907 s.; A. RÉTIF, Foi au Christ et Mission, Paris,
1953, p. 54, 163, 176; J. MOUROUX, Le Mystère du temps, Paris, 1962,
p. 171 s. La récente somme de F. KLOSTERMANN (Das christliche Apos-
tolat, Innsbruck, 1962) est trop analytique pour élaborer ces enchaîne-
ments.
7. Déjà proposée par ET. STAUFFER (dans Zeitsch. f. Kirchengesch.,
1943-1944, p. 29, n. 104) cette notion de Saliah (mot araméen = envoyé)
a été « lancée » par GR. DIX (The Apostolic Ministry, Londres, 1946,
p. 228 s.). Très critiquée au cours d'une discussion dans Theology, à
partir d'un article de l'évêque de Truro (mai 1948, p. 166-170), l'idée
y a été défendue par G. HEBERT (déc. 1951, p. 461 s.). Voir également
E. LOHSE, Ursprung und Prägung des christl. Apostolats, dans Theol.
Zeitschr., 9 (1953), p. 259-275. - C'est l'idée de Saliah qui se trouve
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