NOTES DU CH. III
autres références ou textes dans H. DE LUBAC, Méditation sur l'Église
(Théologie, 27), Paris, 1953, p. 31-32. Sans cesse, au moyen âge, l'indé-
fectibilité dans la foi est attribuée à l'ecclesia (universalis) par exemple,
S. Thomas invoquant Jn, 16, 13: De Pot., q. 9, a. 3, sed c.; Quodl. IX,
a. 16; IIª IIªe, q. 1, a. 9, sed c.; IIIª, q. 83, a. 5, sed c.
15. Penser au baptême des enfants, à « facere quod facit Ecclesia »,
à « Ecclesia supplet », etc. Sur le rôle de la fides Ecclesiae, dans les
sacrements, voir J. GAILLARD, Les Sacrements de la foi, dans R. Thom.,
1959, p. 21 s.; dans le baptême des petits enfants, S. THOMAS, IIIª,
q. 68, a. 9, ad 3; q. 69, a. 6.
16. Symbolik, 10e éd., 1921, p. 363, § 39; éd. GEISELMANN, Cologne,
1958, p. 421-422.
17. Ainsi chez Rupert de Deutz, Com. in Job, cap. 38, n. 9, « ipsi
(prophetae) quoque superpositam ecclesiasticae fidei fabricam portant >>
(P. L., 168, 1ISI A).
18. Messe romaine, prière avant de donner la paix : « Ne respicias
peccata mea, sed fidem Ecclesiae tuae » (origine germanique, début
XIe s.); S. AUGUSTIN, Serm., 246, 3, « vis fidei in Ecclesia » (P. L., 38,
1154); liturgie mozarabe (dans H. DE LUBAC, op. cit., p. 31, n. 94);
enfants baptisés « in fide Ecclesiae... » (supra, n. 15).
19. S. ATHANASE, Orat. II c. Arianos, 34 (P. G., 26, 220: Stávotav
as vov nuets pрovouμev); S. HILAIRE, De Trin., VIII, 1 (P. L., 10, 237
A: «fidei conscientiam, conscientiam communis fidei » opposées à
l'«<impia intelligentia » des hérétiques), cf. De Synodis, 65 (col. 524 :
« communis fidei conscientiam »); Ŝ. AUGUSTIN, C. Epist. Parmen., II,
10, 20 (P. L., 43, 67 : « catholicus intellectus »); III, 2, 13 (col. 92 :
<< sanitas Ecclesiae »); Serm., 294, cap. 20 (P. L., 38, 1347: « intellectus
canonicus et catholicus sensus »); In Joan. Ev., tr. CII, I (35, 1896:
<< Qui hoc sentit de Christo quod non est de unico Dei Filio sentien-
dum »>); S. VINCENT DE LÉRINS, Commonit., c. 2 (P. L., 50, 640 : il faut
interpréter l'Écriture : « secundum ecclesiastici et catholici sensus nor-
mam »); GÉLASE Ier, Epist., 26, I (THIEL, Epist. R. R. Pontif., 1868,
P. 393; C. S. E. L., 35, p. 369 : « qui catholicis sensibus instituti sunt »).
20. S. BERNARD, Epist., 174, sur la fête de l'Immaculée Conception,
parle de « firmissime cum Ecclesia sentiens » (P. L., 182, 332 s.); SCOT,
Ordinatio IV, d. 26, q. unic., n. 13 (éd. Vivès, XIX, p. 117 b : « Non
est aliter sentiendum quam sentit Ecclesia Romana
21. Par exemple CAJETAN, In IIam IIªe, q. 1, a. 1, nº X (quatre fois);
q. 6, a. 4, nº III.
22. Voir D 786, 874, 898, 905, 970 et sess. XIII, cap. 2. Nous emprun-
tons la plupart de ces références au P. J. SALAVERRI, Estudios Ecles.,
1946, p. 56 s.
23. D 787, 801, 930.
24. D 791, 792, 899, 908, 916, 938.
25. D 839, 898, 938.
26. D 877, 903. Cf. : « Semper haec fides in Ecclesia Dei fuit »>
(D 876).
27. D 839.
28. D 787, 839, 873 a, 903.
29. D 786 et 995 (Professio fidei Tridentina).
30. C. T., t. V, p. 729, 10 à 731, 35; cf. le cardinal CERVINI répon-
291
