NOTES DU CH. III
una cum Romano Pontifice, seu ecclesiam docentem » (Praelectiones, I,
164, n. 15; W. KASPER, op. cit., p. 76.
58. W. KASPER, op. cit., p. 98-99.
59. W. KASPER, op. cit., p. 314 s., 389 s. Passaglia a, par la suite, mis
davantage en valeur le témoignage des laïcs.
60. De Div. Traditione et Scriptura, toute la Thesis XII, p. 103 8.;
cf. Thesis IX, p. 87 s.
61. Cf. GEISELMANN, op. cit. (n. 41), p. 296-297.
62. Dogmatique, nos 170, 200, 206. Voir aussi nº 181.
63. Voir concile d'Utrecht, 1865 : « Quoad ipsum traditionis testi-
monium, illud cognoscitur ex Conciliorum decretis et definitioni-
bus (...). Ex ipsa etiam fidelium consensione, cum ex sese referat catho-
licum sensum, doctrinam testium authenticorum eruimus » (MANSI,
48, 651 A; Collectio Lacensis, 5, 750). KLEUTGEN, au 1er concile du
Vatican (Const. de Ecclesia, 2ª, cap. 7), reprenait l'idée d'infaillibilité
in docendo et in credendo (MANSI, 53, 313). H. VAN LAAK (Theses quaedam
de Patrum et theologorum Magisterio necnon de fidelium sensu, Rome,
1933, p. 59) et autres théologiens cités dans Jalons, p. 400, n. 77;
J.-M.-A. VACANT, Études théol. sur les Const. du concile du Vatican,
Paris-Lyon, 1895, t. II, p. 95 s.; Mgr JÄGER, archevêque de Paderborn,
dans Doc. cathol., 19 juill. 1959, col. 947-948. Cardinal TISSERANT au
Congrès marial de Lourdes, sept. 1958: « Du fait que le Christ a confié
au magistère l'interprétation officielle du dépôt de la foi, en raison de
quoi notre religion se distingue particulièrement des autres, il ne suit
pas que les assemblées des fidèles doivent se comporter passivement et
pour ainsi dire mécaniquement. Car la foi des fidèles, tout comme
l'enseignement des pasteurs, est, elle aussi, sous l'inspiration de l'Esprit-
Saint. Voilà pourquoi les fidèles, eux aussi, coopèrent par le moyen du
sens chrétien et la profession de leur foi à exposer, à rendre publique, à
manifester, à attester la vérité chrétienne » (La Croix, 19 sept. 1958);
J. HAMER, L'Église est une communion, Paris, 1962, p. 233-236.
64. Georges TYRRELL disait d'une manière humoristique, pas
tellement caricaturale, que, dans cette perspective, l'Église est dite infail-
lible << parce qu'elle possède un pape infaillible, un peu comme un trou-
peau de brebis en union avec son pasteur, pourrait être déclaré intel-
ligent » (Suis-je catholique?, p. 91). Le P. A.-A. GOUPIL résume ainsi la
doctrine: « L'infaillibilité passive des fidèles consiste donc à écouter
comme il faut le magistère » (La Règle de foi, nº 17, 2º éd., Paris, 1941,
p. 48).
65. Diogn., XI, I (FUNK, Patr. Apost., I, p. 410; éd. H.-I. MARROU,
S. Ch., p. 78).
66. Voir M.-E. BOISMARD, La Connaissance dans l'alliance nouvelle
d'après la première lettre de S. Jean, dans R. B., 56 (1949), p. 365-391;
Jalons, p. 369 s.; I. DE LA POTTERIE, L'Onction du chrétien par la foi,
dans Biblica, 40 (1959), p. 12-69.
67. Voir la position de CAJETAN (Jalons, p. 240-241), celle de SADOLET
(Cf. TAVARD, p. 155).
68. 8 déc. 1854 : Püi IX P. M. Acta, t. I, p. 615.
69. Léon XIII, enc. Providentissimus, 18 déc. 1893, et Vigilantiae,
30 oct. 1902, dans Enchiridion Bibl., n. 93 et 134.
70. KNOPF-KRUEGER, Ausgewählte Märtyrerakten. p. 11; H. LECLERCQ,
Les Martyrs, Paris, 1903, t. I, p. 79.
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