
LA TRADITION ET LES TRADITIONS
71. Expressions du P. J. DANIELOU, Écriture et Tradition dans le dia-
logue entre les chrétiens séparés, dans Doc. cathol., 54 (1957), col. 283-
294: cf. col. 289 et 290. On comparera W. WILMERS, dans notre E. H.,
p. 288, n. 87; B. FISCHER, L'Entretien familial, prolongement de la pré-
dication, dans Parole de Dieu et Sacerdoce, Paris, 1962, p. 237-245
(références p. 232, n. 2).
72. Nous pensons spécialement aux chrétiens du Japon (cf. Jalons,
P. 236-237). Mais aussi aux « anciens catholiques» de la région de
Nagasaki ou des îles environnantes, sur le cas desquels voir La Croix,
13 mars 1962, p. 5.
73. On trouvera les textes dans A. MÜLLER, Ecclesia-Maria, Die
Einheit Marias und der Kirche, Fribourg, 1951; K. DELEHAYE, Mater
Ecclesia, Beitrag des Frühchristlichen Bewusstseins zum Aufbau einer
Theologie der Seelsorge, dans Wissenschaft u. Weisheit, 16 (1953), p. 161-
170; ID., Erneuerung der Seelsorgsformen aus der Sicht der frühen Patris-
tik, Freiburg, 1958.
74. Cf. 1 Co, 12, 28; Ep, 4, 11-13; Ac, 20, 28 s.; 1 Co, 3, 5-15.
75. S. IRÉNÉE, A. H., IV, 26, 2: «Iis qui in ecclesia sunt presbyteris
oboedire oportet, his qui successionem habent ab apostolis, sicut osten-
dimus; qui cum episcopatus successione charisma veritatis certum
secundum placitum Patris acceperunt... » (P. G., 7, 1053; HARVEY, II,
p. 236); les plus éloquents parmi les présidents des Églises ne peuvent
pas plus ajouter à la vérité que les moins éloquents lui enlever quelque
chose: I, 10, 2 (col. 552; I, p. 92).
76. Voir supra, ch. I, p. 19 s. et 27.
77. Une des conclusions qui ressortent de la façon la plus impres-
sionnante des belles études réunies dans le recueil L'Episcopat et l'Eglise
universelle (Unam Sanctam, 39, Paris, 1962) est le caractère sacré et
saint de l'épiscopat, lié au rôle qu'il joue dans l'économie du salut.
78. Sur cette fonction de discernement, voir DILLENSCHNEIDER, op.
cit., p. 342-360.
79. P. EVDOKIMOV, Les Principaux Courants de l'ecclésiologie orthod.,
dans Ecclésiologie au XIXe siècle (Unam Sanctam, 34), Paris, 1960, p. 57-
76 (p. 69: la suite du texte demanderait des précisions).
80. Voir E. H., p. 250 s.; W. KASPER, op. cit., p. 42 s.
81. C. Epist. Manich, quam vocant fundamenti, 5, 6 (P. L., 42, 176;
C. S. E. L., 25, p. 197: en 397).
82. Voir E. H., p. 44 s., 233; W. KASPER, op. cit., p. 42 s., 66 s.
83. Références dans D. T. C., XV, 1340; E. H., p. 238, 252 s. Ainsi
font particulièrement, parmi les manuels classiques, FRANZELIN (th. XII,
p. 155; th. XXIII, p. 263) et BAINVEL (De Magist. vivo et Trad., p. 15,
47).
84. Voir L. BILLOT, De Immutabilitate Traditionis contra modernam
haeresim Evolutionismi, Rome, 1907, p. 20, n. 1; D. T. C., XV, 1341,
1343; E. H., p. 254, 266.
85. « Ad fidem requiruntur assensus et propositio vel explicatio cre-
dendorum » : voir Sum. theol., IIa IIae, q. 1, a. 8, ad 2; q. 5, a. 3; q. 6, a. I.
86. Sent., prol., q. I, a. 5; III, d. 25, q. 1, a. I, qa 4, ad 1; q. 2, a. I,
ad 1; IV, d. 4, q. 2, a. 2, sol. 3, ad 1; De Verit., q. 10, a. 3; C. Gent.,
III, 154; In Boet. de Trin., q. 3, a. 1, ad 2 et 4 (infra, n. 90); IIa IIae,
q. 5, a. 3; q. 6, a. I.
87. Rm, 10, 14-15. Pour S. Thomas comme pour la Tradition, une
296
