NOTES DU CH. IV
fundamentum habet a scriptura, profectum vel incrementum a ratione,
sed consummationem a revelatione »).
126. Voir les textes rassemblés en appendice à la fin du présent
chapitre.
127. Outre notre étude de Chalkedon citée supra (n. 8), voir Le Christ,
Marie et l'Église, Paris, 1952, p. 67 s.; Le Concile et les conciles, Paris,
1960, p. 319 s.
128. Ecritures et Traditions apostoliques au concile de Trente, dans
R. S. R., 36 (1949), p. 271-299 (p. 290).
129. Cf. Ep, 5, 25 s.; Ga, 4, 26 s.
130. Par exemple Lc, 22, 19-20 et parall. (1 Co, II, 23 s.); 24, 44-49;
Mt, 28, 18-20, etc. Le sujet mériterait une étude de théologie biblique.
131. Voir, dans une littérature immense, J. N. D. KELLY, Early
Baptismal Creeds, Londres, 1950, p. 155 s.; Sentire Ecclesiam (Festg.
Hugo Rahner), Freiburg, 1961.
132. Voir P. NAUTIN, Je crois à l'Esprit Saint dans la Sainte Église...
Étude sur l'hist. et la théol. du Symbole, Paris, 1947; cette formule est
l'un des arguments du P. J. A. JUNGMANN pour dire que le sens de
« in unitate Spiritus Sancti » = « in Ecclesia », dans cette unité que fait
le Saint-Esprit. Cf. « In der Einheit des hl. Geistes », dans Gewordene
Liturgie, Innsbruck, 1941, p. 190-205; «In unitate Sp. S. », dans Z. K. T.,
72 (1950), p. 481-486, et Missarum Sollemnia, 2e éd., Vienne, 1949,
t. II, p. 321, avec le Nachtrag de 1958, p. 592-594. Interprétation reje-
tée, à vrai dire, par D. B. BOTTE, M.-D., nº 23 (1950), p. 49-53.
133. W. SCHWEITZER a raison en ce sens (Schrift u. Dogma in der
Ekumene, Gütersloh, 1953, p. 42): c'est le concept mystique et sacra-
mentel de l'Église comme Corps du Christ animé par son Esprit qui
est à la base de la position catholique.
134. Il disait, à la Semaine de Waldenbourg : « Il y a eu un moment,
au xvie siècle, où l'on a redécouvert l'épître aux Romains; on redécouvre
maintenant l'épître aux Éphésiens comme lettre parlant de l'Église »
(Die Kirche im Neuen Testament in ihrer Bedeutung für die Gegenwart,
Berlin, 1930, p. 13).
CHAPITRE IV
1. Voir TERTULLIEN, Praescr., 21, 3, et surtout S. BASILE, De Spi-
ritu Sancto, 27 (P. G., 32, 191 C; S. Ch., 17, p. 236).
2. Jahrb. f. Liturgiewiss., 13 (1933), p. ioi.
3. La préface, daté d'Augsbourg, 6 mai 1548, de son De Divinis,
apostolicis atque ecclesiasticis traditionibus... (Cologne, 1549), énonce
ainsi son intention: montrer, contre les protestants, « esse in Ecclesia
Dei praeter Canonicam scripturam aliud genus doctrinae, in ipsa tamen
fundatum et observatum... quod divina scriptura et Apostolici patres
Traditionem vocant ».
4. Défense de la Tradition et des saints Pères.
5. Voir le texte de M. Blondel cité infra, p. 122.
6. Philad., 8, 2. Voir chapitre sur Écriture et Tradition.
7. Cf. MÖHLER, L'Unité dans l'Église, trad. PH. BERNARD, Bruxelles,
1839, § 69, p. 224 s.; trad. A. DE LILIENFELD, Paris, 1938, § 68, p. 221 :
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