
LA TRADITION ET LES TRADITIONS
chen Aussage als cekumenisches Problem, dans Kerygma u. Dogma, 3
(1957), p. 251-306; R. GROSCHE, Das Bekenntnis bei Paulus in seiner
Bedeutung f, die Kirche, dans Catholica, 11(1958), p. 129-138; L. BOUYER,
Le Sens de la vie sacerdotale, Tournai-Paris, 1960, p. 34 s.; K. RAHNER,
Wort u. Eucharistie, dans Schriften zur Theologie, Einsiedeln, 1960,
t. IV, p. 313-356; O. SEMMEBROTH, Wirkendes Wort. Zur Theologie der
Verkündigung, Francfort, 1962, p. 120-133, 171 s., 217-240; H. ÖSTER,
« Aujourd'hui s'accomplit ce passage de l'Ecriture que vous venez d'en-
tendre », dans Parole de Dieu et Sacerdoce (Mélanges Mgr Weber),
Paris, 1962, p. 95-213; J. WAGNER, La Fonction de la prédication dans
la Liturgie, ibid., p. 179-194 (ces trois dernières études parues après
la rédaction du présent chapitre). - Bien sûr, ceci est vrai déjà de
l'A. T., dont la liturgie célébrait les grands faits de l'histoire du salut
et assumait, en même temps que les textes inspirés qui les proclament,
la réponse d'obéissance, d'accueil et de louange, que l'initiative de Dieu
réclame.
25. Voir Les Deux Formes du Pain de Vie dans l'Évangile et dans la
Tradition, dans Sacerdoce et Parole de Dieu. Mélanges en l'honneur de
Mgr Weber, Paris, 1962, p. 83-119 (reprod. dans Sacerdoce et Laïcat...,
Paris, 1962, p. 123-159).
26. Je crois au Saint-Esprit..., Paris, 1947, p. 53; S. IGNACE, Trall.,
VIII, 1; cf. Rm, VIII, 3.
27. D'où ce que dit S. THOMAS D'AQUIN sur l'implicite dans la foi
des simples : « Minores tenentur explicite credere generales articulos,
ut Deum esse trinum et unum... et alia hujusmodi de quibus Ecclesia
festa facit... » (De Verit., q. 14, a. II, c. fin); on tenait compte de cela
dans les procès d'Inquisition. Pie XI, instituant une fête du Christ-Roi,
se référait à cette vertu qu'ont les célébrations de fêtes pour inculquer
une vérité (enc. Quas primas du 11 décembre 1925, dans A. A. S., 17
(1925), p. 603 s.).
28. « Les symboles qui parurent depuis (les Apôtres) sont des pro-
fessions de foi pour se reconnaître, ou pour contredire les erreurs du
moment. On y lit : Nous croyons, jamais vous croirez. Nous les récitons
en particulier; nous les chantons dans les temples, sur la lyre et sur
l'orgue (Ps, CL, 4), comme de véritables prières, parce qu'ils sont des
formules de soumission, de confiance et de foi adressées à Dieu, et
non des ordonnances adressées aux hommes. Je voudrais bien voir la
Confession d'Augsbourg ou les trente-neuf articles en musique: cela serait
plaisant!» (Essai sur le principe générateur des Constitutions politiques,
n° XV (1809), dans Euvres compl., éd. ne varietur, t. I, p. 249-250).
29. Lettre du 4 juin 1837 à Mrs. J. Mosley: Letters and Correspon-
dence, t. II, p. 233-234; trad. A. ROUCOU-BARTHÉLEMY, dans NEWMAN,
Pensées sur l'Église (Unam Sanctam, 30), Paris, 1956, p. 214.
30. D. Bernard CAPELLE a rapporté ce mot que Pie XI lui dit au
cours d'une audience (12 déc. 1935): la liturgie est « l'organe le plus
important du magistère ordinaire, la didascalie de l'Église » (Le Saint-
Siège et le mouvement liturg., dans Le Vrai Visage de la Liturgie, Sem.
lit. de Mons 1937 (Cours et Conf., 14), Louvain, 1938, p. 265. Voir
aussi, pour ce qui suit, B. CAPELLE, Mission doctrinale et spirituelle de
la liturgie, dans Q. L. P., juill.-déc. 1948, p. 165 s.).
31. Exemple, pour les fruits de l'eucharistie, E. JANOT, L'Eucharistie
dans les sacramentaires occidentaux, dans R. S. R., 1927, p. 5-24; pour
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