NOTES DU CH. IV
la théologie de l'Église, diverses études, par exemple A. WINTERSIG,
Die Selbstdarstellung d. hl. Kirche in ihrer Liturgie, dans Mysterium,
Ges. Arbeiten Laacher Mönche, Munster, 1926, p. 79-104. Par contre,
l'étude sémasiologique des mots est extraordinairement enrichissante;
nombreuses monographies.
32. Voir O. CASEL, Aelteste christliche Kunst u. Christusmysterium,
dans Jahrb. f. Liturgiewiss., 12 (1932), p. 1-86.
32. Outre l'étude citée note précédente, voir Neue Zeugnisse f. das
Kultmysterium, dans Jahrb. f. Liturgiewiss., 13 (1933), p. 99-171 (jus-
qu'à la page 108).
34. La Liturgie. Définition. Hiérarchie. Tradition, dans Q. L. P., juill.-
déc. 1948, p. 123-144 (p. 136-137).
35. Vocabulaire technique et critique de la philosophie, par A. LALANDE,
s. v. Tradition. - En se référant, sans autre précision, à des textes
conciliaires parlant de traditions écrites ou de traditions non écrites,
Blondel pense sans doute au concile de Trente (voir C. T., I, p. 492,
14-16 et p. 524, 11-19).
36. Cette correspondance a été récemment publiée par le P. R. MARLÉ,
Au cœur de la crise moderniste. Le dossier inédit d'une controverse, Paris,
1960. Le dossier documentaire et analytique de la crise ouverte par les
publications d'A. Loisy a été présenté récemment par E. PoULAT, His-
toire, Dogme et Critique dans la crise moderniste. I. Religions et Sociétés,
Tournai-Paris, 1962 (pour Blondel, p. 548 s.). - L'opposition entre
un Jésus de l'Histoire et un Jésus de la foi domine les débats auxquels
a été vouée la pensée protestante depuis la fin du XVIIIe siècle et sur-
tout depuis F. D. Strauss. Elle est, à sa manière, un produit de la
Scriptura sola. Karl Barth n'est sorti, de nos jours, du cercle de la
pensée libérale que par une affirmation d'un pur événement de grâce
dont on peut se demander si, au-delà d'un statut personnel, il connaît
vraiment le statut proprement ecclésial.
37. T. 56 (15 janv., 1er et 16 févr. 1904), p. 145-167, 349-373, 433-
458. Avec De la valeur historique du dogme (B. L. E., 1905, p. 61-77),
ces articles ont été reproduits dans Les Premiers Ecrits de Maurice Blon-
del, Paris, 1956, respectivement p. 149-228 et 229-245. Nous citons
d'après cette réédition. Voir encore F. MALLET, Un nouvel entretien
avec M. Blondel, dans R. C. F., 38 (15 avril et 1er mars 1904), p. 405-
416, 513-531; M. BLONDEL, La Philosophie et l'esprit chrétien, Paris,
t. II, 1946, p. 77-88; B. ALLO, Extrinsécisme et Historicisme, dans
R. Thom., 1904, p. 437-465. Outre la publication de R. Marlé, citée
note précédente (p. 152-209), on lira avec profit la correspondance de
M. BLONDEL et A. VALENSIN, Paris, 1957, surtout t. I, p. 114-117 et
124-132, et L. DA VEIGA COUTINHO, Tradition et Histoire dans la contro-
verse moderniste (1898-1910) (Anal. Gregor., 73), Rome, 1954.
38. Hist. et Dogme, p. 205-206.
39. « Aussi, en face de toutes les nouveautés intellectuelles ou de
toutes les hypothèses exégétiques, y a-t-il dans l'expérience totale de
l'Église un principe autonome de discernement (...). Ce témoignage
n'est pas seul sans doute, mais il a une valeur propre et imprescriptible,
parce qu'il est fondé à la fois sur l'action collective et séculaire des
hommes les plus hommes et sur l'action de Dieu en eux. Or, selon
les exigences mêmes de la méthode scientifique... » (p. 212).
40. P. 204-205.
305
