
LA TRADITION ET LES TRADITIONS
41. M. BLONDEL, Pensées sur l'Église (de ses carnets intimes), dans
Études, mai 1960, p. 148.
42. Dans des lettres, par exemple au P. Aug. Valensin, 30 mars 1904
(Correspond., I, p. 150-151), dans l'Entretien avec F. Mallet, dans l'ar-
ticle du B. L. E.
43. Un nouvel entretien, p. 518.
44. Et. citée, p. 522. Blondel semble oublier ici l'implicite logique
des idées, des assertions ou des faits attestés.
45. Au P. Valensin, p. 150; Hist. et Dogme, p. 212.
46. Cf. L. DA VEIGA COUTINHO, op. cit., p. 151, n. 38, et p. 162.
Pour Pohle, cf. son article du Kirchenlexikon, t. XI, 1899, col. 1938.
47. Voir le sermon du 2 février 1843, dans BREMOND, Newman: le
développement du dogme chrétien, Paris, 1905, p. 22 s.; cf. J. GUITTON,
La Philosophie de Newman. Essai sur l'idée de développement, Paris, 1933,
p. 70 s., et cf. du même, L'Église et l'Évangile, Paris, 1959, p. 136 s.,
168, la distinction entre origine et émergence.
48. Dans son analyse, reprise par R. LE SENNE (Obstacle et Valeur),
de la prise de conscience de soi par l'effort.
49. Cf. P. HAZARD, La Crise de la conscience européenne, Paris, 1935,
t. II, p. 242.
50. Ennéades IV, IV (4) : « Il peut arriver que l'âme possède une
chose sans en avoir conscience; elle la possède mieux alors que si elle
en avait conscience; en effet, quand elle en a conscience, elle la possède
comme une chose qui lui est étrangère et dont elle se distingue; quand
au contraire elle n'en a pas conscience, elle est ce qu'elle possède. »
51. Cf. supra, n. 27.
52. Hist. et Dogme, p. 213.
53. Sur cet effort, voir l'excellente monographie de L. DA VEIGA
COUTINHO (supra, n. 37). Cf. le serment antimoderniste: la Tradition
n'est pas «nudum factum et simplex, communibus historiae factis
aequandum » (D 2147).
54. Hist. et Dogme, p. 216; cf. p. 218.
55. Les suffrages les plus notables sont ceux du P. J.-V. BAINVEL
(L'Histoire d'un dogme, dans Études, 101 (1904), p. 612, 632, et De
Magisterio vivo et Traditione, Paris 1905) et du P. A. D'ALÈS (Tradi-
tion chrét. dans l'Histoire, dans Études, III (1907), p. 577-601; 112
(1907), p. 5-23, 362-392 (cf. p. 386-387); plus tard, art. Tradition du
D. A. F. C.). Voir aussi Correspond. BLONDEL-VALENSIN, I, p. 124-
132 et AUG. VALENSIN, Textes et Documents inédits, Paris, 1961, p. 255.
Le P. PROULX (Trad. et Protestantisme, Paris, 1924, p. 237) admet que
l'interprétation de Blondel est la seule qui assure une transmission inté-
grale, mais ensuite (p. 253 s.) il réduit pratiquement l'implicite à l'im-
plicite logique.
56. Ainsi D. J. LECLERCQ et A.-G. MARTIMORT, dans le Cahier de
la Vie spir. sur la Communion des Saints, Paris, 1945, respectivement
p. 42 s. et 107-115; le P. DÉLESTY au Congrès Marial du Puy (L'As-
somption de la Sainte Vierge, Paris, 1950, p. 199); le P. A. LIÉGÉ (Ini-
tiation théol., Paris, 1952, t. I, p. 23 s.), le P. H. HOLSTEIN (La Trad.
dans l'Église, Paris, 1960), nous-mêmes (cf. supra, n. 7).
57. J. MOFFATT, The Thrill of Tradition, Londres, 1944, p. 17.
58. De Spir. Sancto, 27, 66 (P. G., 32, 188-192; S. Ch., 17, 1945,
p. 232 s.).
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