NOTES DU CH. V
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début de la justification et de la sanctification (PIERRE COMESTOR,
Sermo II in Adv. Dom. (P. L., 198, 1727)). Au point de vue biblique,
voir SUITBERTUS A S. JOAN. A CRUCE, Die Vollkommenheitslehre des
ersten Johannesbriefes, dans Biblica, 39 (1959), P. 319-333.
II. Ainsi G.-E. CLOSEN, Clefs pour la Sainte Ecriture..., trad. R. AVICE
Bruges, 1954, p. 17 s.; C. CHARLIER, La Lecture chrétienne de la Bible
(Bible et Vie chrét., 2), 5e éd., Maredsous, p. 284-288; W. STÆHLIN
(prot.), Vom göttlichen Geheimnis, Cassel, 1936, p. 36-37.
12. Dans bien des récits de martyre (surtout évidemment de la per-
sécution de Dioclétien, 303), les saintes Écritures paraissent comme
incorporant le christianisme lui-même : voir par exemple ceux de Mari-
nus (en 262 à Césarée), de Felix (en 303 à Carthage), d'Irène (en 304 à
Thessalonique), dans Ausgewählte Märtyrerakten, hrsg. v. R. KNOPF u.
G. KRÜGER, 3e éd., Tubingue, 1929, p. 85-86, 90-91, 98-99 (ou dans
P. HANOZIN, La Geste des martyrs, Paris, 1935, P. 183-184, 198-199,
212-213). Voir également S. AMBROISE, Enarr. in Ps., 1, 33 (P. L., 14,
983 D-984 A); S. JÉRÔME (cf. D. GORCE, op. cit., p. 340-341); Les Deux
Formes du Pain de vie dans l'Evangile et la Tradition, dans Parole de
Dieu et Sacerdoce, Paris, 1962, p. 23-58 ou dans Sacerdoce et Laïcat...,
Paris, 1962, p. 123-159. Parmi les modernes, M. PFLIEGER, Dienst am
Leben, Heidelberg, p. 65 s.; A. STONNER, Bibellesung mit d. kathol,
Jugend, Paderborn, 1933, p. 97; Vom Sinn und Wert d. Hl. Schrift.-
Vienne, 1927, P. 10.
13. Voir E. H., p. 139-150 et la n. 2, p. 112-114; H. DE LUBAC,
Exégèse médiévale, Paris, 1959, t. I, p. 56 s., 672; P. LENGSFELD, op. cit.,
p. 120 s.; infra, Excursus B.
14. 1 Co, 1, 24; S. JÉRÔME : « Qui nescit Scripturas, nescit Dei vir-
tutem ejusque sapientiam: ignoratio Scripturarum, ignoratio Christi
est » (Com. in Is., prol. : P. L., 24, 17 A; cf. Anal. Maredsol., III/2, p. 59).
15. Voir H. DE LUBAC, op. cit., p. 523; pour Origène, H. URS VON
BALTHASAR, Geist und Feuer, Salzburg, 1938; S. AMBROISE, In Luc, VI,
33 (P. L., 15, 1763): « Intellige quemadmodum corpus Filii unguentum
oleat (...). Corpus ejus traditiones sunt Scripturarum... » (Cf. Les
Deux Formes du Pain de vie (supra, n. 12)).
16. TERTULLIEN, Praescr., 38, 5: « Quod sumus, hoc sunt scripturae
ab initio suo. Ex illis sumus, antequam nihil aliter fuit quam sumus »;
canons d'Hippolyte, 5, au sujet des hérésies trinitaires << Ideo multo
magis nos arcta unione in virtute Dei conjoncti separavimus illos, quo-
niam non consentiunt ecclesiae in Deo, neque nobiscum sunt, qui
sumus discipuli Scripturarum » (dans HAHN, Bibl. der Symbole, nº 6).
17. Ces termes sont de S. AUGUSTIN, De Doctr. christ., II, 9, 14 et III,
2, 3 (P. L., 34, 42 et 66); De Bapt., II, 1, 2 (43, 127); De Civ. Dei, XVIII,
40 et XXI, 6 (41, 600, 716); cf. S. THOMAS D'AQUIN, IIª IIae, q. 1, a. 9,
obj. I; In Joan. Ev., c. 21, lect. 4 : « Sacra Scriptura est regula fidei, cui
nec addere nec subtrahere licet »; S. BASILE, Epist., 189, 3: «L'Écriture
inspirée est notre critère (arbitre) de doctrine » (P. G., 32, 688)).
18. THOMASSIN la définit : « Scripturarum meditatio » (Discipl. eccles.,
t. II, p. 268). Cf. H. DE LUBAC, op. cit., p. 60 s.
19. Cf. les travaux de H. Denifle, M. Grabmann, J. de Ghellinck,
M.-D. Chenu, J. Beumer, H. de Lubac.
20. Voir les textes cités par STAPLETON (infra, n. 28), par MÖHLER,
Symb., § 39 (éd. GEISELMANN, 1958, p. 424 n. 1). Les ariens germa-
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