
LA TRADITION ET LES TRADITIONS
tion, qui est le Christ sauveur (p. 365 et 367); « Christus vere praedi-
catur quando deo nullum opus extollo » (p. 366).
45. Praescr., 19, 3 (S. Ch., 46, p. 111-112); lire à partir du c. 18.
46. Cf. E. H., p. 126, 169, n. 20. Ajouter ces références recueillies
depuis S. JEROME, In Galat., 5, 19-21 (P. L., 26, 445); S. AUGUSTIN,
C. Mendac., 15, 26-27 (40, 506); S. ISIDORE, Etym., VIII, 5, 70 (82,
305); RICHARD DE SAINT-VICTOR, De Erudit. hom. int., II, 6 (P. L.,
196, 1305 AB); S. THOMAS, Quodl. XII, a. 26 (important); M.-D. CHENU,
La Théologie comme science au XIIIe siècle, 2e éd., Paris, 1943, p. 28.
47. Autant de cas illustrés par la documentation choisie que nous
avons apportée dans E. H., p. 151 s., 178 s., et qu'il faut relire ici
attentivement.
48. In Sent., I, d. 11, art. unic., q. 1 (éd. Quaracchi, I, p. 211-213);
E. H., p. 179, n. 11; J. RATZINGER, Offenbarung, Schrift, Ueberliefe-
rung. Ein Text des hl. Bonaventura u. seine Bedeutung für die gegen-
wärtige Theologie, dans Trierer Theol. Zeitschr., 67 (1958), p. 13-27.
49. Dial. cum Tryph., 7, 3 (conversion); 112, 1; 119 (milieu ire s.).
50. « Ut quantum sufficit mediocritas nostra auxilio divinae inspi-
rationis instructa » (Ad Fortunatum, 1, 3: HARTEL, 17, 8); « (Deus)
cuius inspiratione ecclesia eius instruitur »> (concile de 256: Sent. epis-
cop., 28, p. 447, 12).
51. S. JEROME, In Mich., I, 10-15 « Si quando indiguimus Spi-
ritu Dei (semper autem in exponendis Scripturis sanctis indigemus
adventu)» (P.L., 25, 1215); l'intelligence des Ecritures est acquise au
niveau du « cœur» (Com. in Is., praef., lib. XIV (24, 477 C); In Dan.,
15 (25, 537 D)). Selon Augustin, pour entendre l'Écriture, il faut
erre intus auditor (Serm., 179, 1: P. L., 38, 966, et tout le thème du
Maître intérieur). Cf. supra, n. 46.
52. E. H., p. 156, 157 et 180, n. 15. Voir également H. DE LUBAC,
Exégèse médiévale, III (Théologie, 42), Paris, 1961, p. 291 s.
53. Dictum ante D XX, c. I (FRIEDBERG, 65).
54. Voir L. BOUYER, Holy Scripture and Tradition as seen by the
Fathers, dans The Eastern Churches Quarterly, 1947, p. 1-16 (p. 7 s.);
Gnosis. Le sens orthodoxe de l'expression jusqu'aux Pères alexandrins, dans
J. T. S., N. Ser., 4 (1953), P. 188-206.
55. Cf. Ep, 3, I4-19; Ph, 3, 8; cf. Rm, I5, I4; 1 Co, I, 5; 2 Co, 8,
7; 2 P, 1, 5; 3, 18. Pour Paul, 2 Co, II, 6; 2, 14. Voir J. DUPONT,
Gnosis. La connaissance religieuse dans les épîtres de S. Paul, Louvain-
Paris, 1949. L'objet de la gnosis paulinienne n'est pas formellement le
sens des Écritures.
56. Cf. H. DE LUBAC, Exégèse médiévale, I/2, p. 498 s.; « Ad inte-
riora» p. 508 s. Définition caractéristique: « Allegoria est cum ver-
bis sive rebus mysticis praesentia Christi et Ecclesiae sacramenta signan-
tur» (S. BÈDE, cité p. 500). Cf. M.-D. CHENU, La Théologie au
XIIe siècle, Paris, 1957, p. 200 s. Chez S. Bonaventure, dit Ratzinger,
allegoria Scriptura sub fide (cf. I Sent., d. 11, art. unic., q. I, et
=
supra, n. 48).
57. Texte significatif de BEDE: « Allegoria est, cum verbis sive rebus
mysticis praesentia Christi et Ecclesiae sacramenta signantur » (Lib. de
var. quaest., 9, 4, cité dans DE LUBAC, op. cit., p. 500).
58. Pour l'ensemble de ce paragraphe, cf. E. H., p. 47 s., 76-94;
H. DE LUBAC, op. cit., I, p. 57, n. 7, 672-681.
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