NOTES DU CH. V
missime tenent (par la lecture soigneusement attentive de l'Écriture),
et si quid ab ea deviant, cito auctoritate catholica corriguntur » (De
Bapt., V, 27: 43, 196).
78. Voir FR. HOFMANN, Der Kirchenbegriff des hl. Augustinus, Munich,
1933, p. 297 s. (cf. p. 94 s., 197 s., 201 s.).
79. C. Faust, XXXIII, 9 (42, 517-518).
80. Outre les références citées supra, n. 69 (Schol., 1950, p. 50-54),
voir E. H., p. 163 s. Faisant le joint entre les Pères et le moyen âge,
S. GRÉGOIRE, Mor., XX, 9 (P. L., 76, 149) : séparés de la communion
de l'Église universelle, les hérétiques sont comme dans le désert, où
l'on ne rencontre pas le Christ (Mt, 24, 26): c'est l'idée d'Origène
(supra, n. 72).
81. Références dans E. H., p. 44 s., 233, avec les notes corres-
pondantes. Cf. A. BENOIT, Écriture et Tradition chez S. Irénée, dans
R. H. P. R., 40 (1960), p. 32-43; G. BARDY, La Règle de foi d'Origène,
dans R. S. R., 9 (1919) p. 162-196. Nonobstant l'application qu'il fait
de l'expression à l'Écriture (supra, n. 17), Augustin reste fidèle à l'usage
(cf. E. H., p. 279, n. 2; P. BATIFFOL, Le Catholicisme de S. Augustin,
Paris, 1922, p. 27; supra, n. 78).
82. Sum. Theol., IIa IIae, q. 5, a. 3, ad 2 (trad. R. BERNARD); comp.
sol.; De Carit., a. 13, ad 6; supra, ch. III, n. 8.
83. EUSEBE, H. E., V, 28, 6 (S. Ch., 41, p. 75): cité par MÖHLER,
Symb., § 38 (éd. GEISELMANN, p. 415; trad. française LACHAT, t. II,
p. 38, n. 1); par NEWMAN (art. On consulting the Faithfull, trad. fran-
çaise dans Pensées sur l'Église, Paris, 1956, p. 419); par PASSAGLIA
(cf. W. KASPER, op. cit., p. 215, 290); par FRANZELIN (De Div. Trad.,
p. 100).
84. 1 Jn, 2, 20-27; Jn, 6, 45. C'est le mot qui est employé dans le
texte de fer, 38, cité Heb, 8, 10; 10, 16, et aussi dans les énoncés sur
<< aimer Dieu de tout son esprit » (Mt, 22, 37; Mc, 12, 30; Lc, 10, 27
Dt, 6, 5).
=
85. Cf. supra, n. 35, 40 et S. VINCENT DE LÉRINS, « secundum eccle-
siastici et catholici sensus normam » (n. 37); « ecclesiasticus sensus >>
(lettre du milieu lérinien, inter Epist. August., Ep. 225 : P. L., 33, 1002).
86. Les Tendances nouvelles de l'Ecclesiologie (Bibl. Acad. Cath.
Hungaricae, Sectio Philos.-theol., 3), Rome, 1957.
87. Voir nombreuses références dans notre Vraie et Fausse Réforme,
dans l'Église, Paris, 1950, p. 80 s. (y compris celles au thème du myste-
rium lunae); dans H. DE LUBAC, Méditation sur l'Église, Paris, 1953
p. 82 s.; P. CAMELOT, Le Sens de l'Église chez les Pères latins, dans
N. R. T., 83 (1961), p. 367-381; H. RIEDLINGER, Die Makellosigkeit der
Kirche in den lateinischen Hoheliedkommentaren des Mittelalters, Muns-
ter, 1958.
88. ORIGÈNE, Cant., 3 (BAEHRENS, p. 204-205). Thème très fréquent :
In Exod., hom. 12, 1 et 14, 2 (BAEHRENS, p. 286, 452); In Levit., hom. I,
I (p. 281); In Jerem., hom. 18, 8 (KLOSTERMANN, p. 162); In Mat.,
II, 14 et 17, 14 (KLOSTERMANN-BENZ, p. 57 et 628). Cf. H. DE LUBAC,
Histoire et Esprit, Paris, 1950, p. 303, 304, 316.
89. In Joan. Ev., tr. IX, 3 (P. L., 35, 1459).
90. De Spir. et litt., 17, 30 (P. L., 44, 219). Et cf. supra, n. 67.
91. Cf. E. MALE, L'Art religieux au XII° siècle en France, 2e éd., Paris,
1924, p. 166. C'est, chez SUGER, une forme rythmée de la formule bien
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