
LA TRADITION ET LES TRADITIONS
connue de S. AUGUSTIN (Quaest. in Heptat., 2, 73: P. L., 34, 623; Cf. De
Civ. Dei, V, 18; XVI, 26; Sermo, 25, 2, 1-2 et 160, 6: P. L., 38, 167-
168 et 876, etc.). Cf. S. AMBROISE, En. in Ps., 61, 34 (P. L., 14, 1180);
G. Auzou, La Parole de Dieu, Paris, 1956, p. 104, n. 1; H. DE LUBAC,
Histoire et Esprit, p. 442, n. 246.
92. Voir A. M. KÖNIGER, Prima sedes a nemine judicatur, dans Bei-
träge z. Gesch. des christl. Altertums u. der byzantin. Literatur. A. Ehrhard
Festgabe, Bonn, 1922, p. 273-300 (l'évêque conçu comme homme spi-
rituel et charismatique); O. CASEL, Benedikt von Nursia als Pneumatiker,
dans Heilige Ueberlieferung (Festgabe I. Herwegen), Munster, 1938,
p. 96-123; notre étude dans Problèmes de l'autorité (Únam Sanctam, 38),
Paris, 1962, p. 145-181 (surtout p. 153 s.).
93. Voir témoignages dans E. H., p. 161 s., 103 n. 4; notre étude
citée supra, ch. I, n. I.
94. S. ATHANASE, Ad Epictet., I (P. G., 26, 104).
95. Voir G. TAVARD et, infra, l'Excursus sur l'Evangile écrit dans
les cœurs.
96. Voir E. H., p. 63 avec les notes 29 et 30, page 106; p. 157 bas;
FRANZELIN, De Div. Trad., p. 76 s.; P. GAINE, De Valore consensus
universae Ecclesiae, dans Acta Acad. Velehrad., II (1920-1922), p. 6-16.
97. Cf. E. H., p. 90.
98. Exemples dans H. VAN LAAK, Theses quaedam de Patrum et Theo-
logorum magisterio necnon de Fidelium sensu, Rome, 1933, p. 22 s.
99. Le 5e concile œcuménique (CP 553) applique de fait le principe
(CAVALLERA, Thesaurus, nº 132). Énoncés formels concile de Trente,
Ive session (D 786); profession de foi de Pie IV, 1564 (D 995); en termes
plus généraux, PIE IX, lettre de 1857 au cardinal Geissel (D 1657);
concile du Vatican, 1870, sess. III, c. 2 (D. 1788); LÉON XIII, enc. Pro-
videntissimus, 1893 (D 1942, 1944, 1948); serment antimoderniste
(D 2145-2147). Pour l'antiquité, voir H. DE LUBAC, Exégèse médiévale,
I, p. 65; le texte le plus dense est celui de S. VINCENT DE LÉRINS, Com-
monit., 28: « Sed eorum dumtaxat patrum sententiae, conferendae sunt,
qui in fide et communione catholica sancte, sapienter, constanter
viventes, docentes et permanentes, vel mori in Christo fideliter vel
occidi pro Christo feliciter meruerunt. Quibus tamen hac lege cre-
dendum est, ut, quidquid vel omnes vel plures uno eademque sensu
manifeste, frequenter, perseveranter, velut quodam consentiente sibi
magistrorum concilio, accipendo, tenendo, tradendo firmaverint, id
pro indubitato certo ratoque habeatur... » (P. L., 50, 675; E. P., 2175.)
100. M.-J. LAGRANGE, La Méthode historique, Paris, 1904, p. 122.
101. Voir J. LUDWIG, Die Primatworte Mt, 16, 18, 19 in der altkir-
chlichen Exegese, Munster, 1952. L'objection est faite, par exemple,
par DÖLLINGER (Lettre à l'archevêque de Munich, Mgr Scherr: Briefe
u. Erklärungen, p. 75; cf. p. 141), par A. MORTAIN (Papal Claims, 1948,
P. II-14).
102. Ön les trouve indiquées, voire détaillées, dans les manuels, dans
l'art. Pères du D. T. C. (XII, 1198-1199), ou dans VAN LAAK, cité
supra, n. 98.
103. J. N. BAKHUIZEN VAN DEN BRINK, La Tradition dans l'Église
primitive et au XVIe siècle, dans R. H. P. R., 36 (1956), p. 271-281 (p. 271).
104. Notons, en suivant la belle étude du P. G.-H. TAVARD (Holy
Writ or Holy Church, Londres, 1959), COCHLÄUS, p. 125; ALBERTO PIO,
316
