NOTES DU CH. V
140. Doctrinale Antiquitatum fidei, I, Prol. (éd. Venise, 1757, 5 c).
141. H. LESÊTRE, art. Canon des Ecritures, dans D. B., II, 1899,
col. 134-184; M.-J. LAGRANGE, Introd. à l'étude du N. T. I. Hist.
ancienne du Canon du N. T., Paris, 1933; H. HÖPFL, art. Canonicité, dans
D. B. S., I, 1928, col. 1022-1045; J. RUWET, Lecture liturgique et Livres
saints du N. T., dans Biblica, 21 (1940), p. 378-405; L.-M. DEWAILLY,
Canon du N. T., et Hist. des dogmes, dans Vivre et Penser, 1 (1941
R. B., 50), p. 78-93.
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142. Voir, parmi les dernières publications, K. RAHNER, Ueber die
Schriftinspiration (Quaest. disput., 1), Freiburg, 1958; B. BRINCKMANN,
Inspiration u. Kanonizität der Hl. Schrift in ihrem Verhältnis zur Kirche,
dans Schol., 33 (1958), p. 208-233.
143. Est canonique ce qui vient d'un Apôtre (D. B., II, 167;
LAGRANGE, op. cit., p. 44, 173 s.; BRINCKMANN, art. cité, p. 218 s.;
S. AUGUSTIN, EP, 82, 7 (P. L., 33, 278)).
144. Voir J. RUWET, art. cité, p. 392 s.; pour Tertullien, R. REFOULÉ
Introd. au Traité de la prescription (S. Ch., 46, 1957), p. 54-55.
145. LAGRANGE, op. cit., p. 13, 19 s., 114 (concile de Laodicée);
J. RUWET, art. cité.
146. Notons ici la similitude de ces critères avec ceux que le concile
de Trente applique aux traditions apostoliques (supra, p. 170).
147. LAGRANGE, op. cit., p. 175-179.
148. L'Évolution des dogmes, Paris, 1910, p. 85, 96.
149. Die Geschichtlichkeit der Kirche u. ihrer Verkündigung als theo-
logisches Problem, Tubingue, 1954, p. 42.
150. Op. cit., p. 78 s. et L'Auteur du « Canon de Muratori », dans
R. B., 35 (1926), p. 83-88.
151. Ainsi disait déjà Tertullien (cf. FLESSEMAN-VAN LEER, op. cit.
(n. 3), p. 192); ainsi, au nom du concile du Vatican, Mgr GASSER,
Collectio Lacensis, VII, 140.
152. Une formule comme celle-ci n'est donc pas heureuse : « Se
demander par qui a été établi le canon des Écritures et de qui, par
suite, l'Écriture tient son autorité en tenant sa canonicité... » (L. CRIS-
TIANI, art. Réforme, dans D. T. C., XIII, 2045).
153. C'est ce que S. CYRILLE DE JÉRUSALEM dit (Catech., IV, 33
(P. G., 33, 496; cf. col. 435, 497)).
154. Marcion, les manichéens, les Gnostiques, les sectes dualistes
et cathares du moyen âge...; de nos jours, les Mormons... (Voir F. KRO-
PATSCHECK, op. cit., p. 33 s., 165 s.)
155. Voir A. TANNER, Ueber das kathol Traditionsprinzip u. d. protest.
Schrift-Prinzip, Lucerne, 1862, p. 109 s.; H. BACHT, Tradition u.
Kanonbildung, dans Catholica, 12 (1958), p. 16-37; très bon chapitre
documenté sur la question dans la théologie protestante (d'expression
allemande) contemporaine, dans P. LENGSFELD, Ueberlieferung, Tradi-
tion u. Schrift in der evangelischen u. kathol. Theologie der Gegenwart,
Paderborn, 1960, p. 72 s.
156. Le P. A.-M. DUBARLE écrit : « Ainsi nulle part l'Écriture ne
s'attribue explicitement l'autorité exclusive en matière de foi après la
disparition des apôtres; toutes ses suggestions vont en sens contraire
et il faut faire une véritable violence aux présomptions normales pour
admettre que le statut de la communauté chrétienne ait changé ou
devait changer quand les apôtres ne furent plus là pour trancher les
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