NOTES DU CH. VÌ
29. ORIGÈNE, In Numer., hom. 22, 2 (G. C. S., 30, p. 206); S. ATHA-
NASE, Epist. ad Afros, 6 (P. G., 26, 1040), et cf. P. SMULDERS, dans
R. S. R., 40 (1952), p. 56 s.; S. CYRILLE fait lire un dossier patristique
à la première session d'Ephèse, 22 juin 431 (MANSI, 4, 1084 s.); 5º concile
œcuménique (2º de CP.), 553, proclame suivre « les saints Pères et doc-
teurs de l'Église », et il nomme, dans l'ordre chronologique, en mêlant
Grecs et Latins, Athanase, Hilaire, Ambroise, Basile, Grégoire le théo-
logien et Grégoire de Nysse, Augustin et Léon, Théophile, Jean de
CP., Cyrille, Proclos...; Š. GRÉGOIRE, Epist., IX, 147 (M. G. H., II,
p. 146, 2): « Cyrillum patrem catholicum veneratur. »
30. C. Julianum, I, 7, 34 (P. L., 44, 653).
31. HUMBERT DE MOYENMOUTIER : cf. A. MICHEL, Die Sentenzen...,
p. 3, n. 2; 9, n. 1; 117 et n. 3; S. PIERRE DAMIEN, Epist., I, 12 (P. L.,
144, 215 D); S. GRÉGOIRE VII, Reg., II, 67 (éd. CASPAR, p. 224, 28);
ANSELME DE LUCQUES, Coll. Can., I, can. 42 (éd. THANER, p. 2).
32. Cf. les titres: Vitae patrum, Sancti patres heremitae; S. BENOIT,
Reg., c. 9 (quatre fois); ANTONINI PLACENTINI, Itinerarium, vie siècle
(C. S. E. L., 39, p. 188, 15; p. 180, 20, « sanctus pater Hilario »), etc.
33. Voir BLAISE-CHIRAT, Dictionn. du latin chrétien, s. v. Pater, nº 5.
34. Epist., 69, 2 (P. L., 54, 891 B).
35. Op. cit. (n. 19), p. 103.
36. De Honore Ecclesiae, c. 70 (Libelli de Lite, III, p. 597, 32-35).
37. Origine biblique : Dt, 19, 14; Pr, 22, 28; 23, 10; cf. Ex, 19, 12.
Cf. Ep. à Diognète, XI, 5 (S. Ch., 33, 1951, p. 80-81); ORIGÈNE, Ad
Afric., 5 (P. G., II, 60 A); S. JEROME, Epist., 63, 2 (P. L., 22, 608);
ACACE à S. Cyrille d'Alexandrie, en 431 (Acta Conc. Ec., I/1, 7, p. 146);
GÉLASE à Honorius (JAFFÉ 625; P. L. 59, 30); concile de Francfort,
Oct. 794; S. BERNARD, critiquant Abélard, Epist., 193 (P. L., 182, 359);
PIERRE LE MANGEUR, suivi par l'auteur d'un prologue sur les Sen-
tences (R. MARTIN, Note sur l'œuvre littér. de Pierre le Mangeur, dans
R. T. A. M., 3 (1931), p. 54-66), la Somme de Vat. Lat. 10.754 (cf.
A. LANDGRAF, ibid., p. 353); ALAIN DE LILLE (cf. M.-D. CHENU, La
Théol. au XIIe siècle, p. 380, et voir p. 389, n. 2; p. 393 s.); GRÉGOIRE IX,
lettre Ab Aegyptiis aux théologiens de Paris, 7 juill. 1228 (D 442), etc.
38. Relire E. H., p. 151-166; G. BARDY, L'Inspiration des Pères de
l'Église, dans R. S. R., 40 (1952 Mélanges Lebreton, 2), p. 7-26.
39. Pour le XIIe siècle, voir A. LANDGRAF, Zum Werden der Theologie
des 12. Jahrh., dans Z. K. T., 79 (1957), p. 417-433 P. 421 S., 431
et surtout p. 422, n. 27. Pour S. THOMAS, voir III Sent., d. 25, q. 2,
a. 2, qa I, ad 5; C. errores Graec., proem.; discours de maîtrise, 1256,
avec citation d'Éph, 3, 8-9; « Mihi omnium sanctorum minimo data est
gratia haec in gentibus evangelizare... » (Opusc., éd. Lethielleux, IV,
p. 493); Quodl. XII, a. 26.
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40. Sur cette continuité, voir E. H., p. 161 s.; notre étude citée supra,
ch. I, n. 1; S. THOMAS, Quodl. XII, a. 26.
41. Dom Lialine étendait sa réaction au mouvement biblique, dans
lequel il voyait également un excès. Le sens catholique, disait-il, n'est
pas tant pour une lecture individuelle de la Bible. L'eucharistie est
donnée au fidèle individuel, pour l'incorporer, mais la Bible est donnée
à l'Église comme telle, à la hiérarchie, comme texte et appui de sa pré-
dication, et seulement de façon annexe au fidèle, pour nourrir sa vie
personnelle.
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