LA TRADITION ET LES TRADITIONS
42. GEORGES FLOROVSKY, Grégoire Palamas et la patristique, trad.
française dans Istina, 8 (1961-1962), p. 114-125: p. 116-119.
43. Voir Ecclesia ab Abel, dans Abhandlg. über Theol. u. Kirche. Fest-
gabe K. Adam, Dusseldorf, 1952, p. 79-108.
44. Cf. J. MURPHY, The Notion of Tradition in John Driedo, Mil-
waukee, 1959, p. 145-165.
45. Cf. ouvr. cité, supra, n. 3, p. 155.
46. Ainsi PIE XII, enc. Humani generis, D 3014; cf. D 1320.
47. Voir Le Concile et les conciles, Paris et Chevetogne, 1960, p. 75-
109.
48. Notons, outre celui de Jean Diacre cité supra, n. 28 (« statuta
patrum »), les témoignages suivants : dans les Sententiae Anselmi (éd.
BLIEMETZRIEDER, Beiträge, XVIII, 2-3, Munster, 1919, p. 112), les
patres (moderni) sont ceux qui ont interdit les mariages consanguins,
après que les apôtres eurent déterminé l'institution du mariage mono-
game, donc ceux qui ont complété l'œuvre de détermination de la dis-
cipline de l'Église; dans une lettre d'URBAIN II à Lucius de Pavie, entre
1088 et 1090 : « Caeterum schismaticorum et haereticorum sacramenta,
quoniam extra Ecclesiam sunt, juxta sanctorum patrum traditiones, sci-
licet Pelagii, Gregorii, Augustini, Cypriani, Hieronymi... » (cité par
A. LANDGRAF, dans Schol., 1940, p. 206). Voir aussi, outre MUNIER,
cité n. 20, G. LE BRAS, La Doctrine, source des collections canoniques,
dans Mélanges F. Gény. Recueil d'études sur les sources du droit, Paris,
1934, t. I, p. 67-75.
49. B. BOTTE, dans L'Église en prière. Introd. à la Lit., Paris, 1961,
p. 37.
50. Voir E. H., p. 273.
51. « Ecclesiam docuerunt, quod in Ecclesia didicerunt » (Opus imp.
c. Julian., I, 117 (P. L., 44, 1125); cf. III, 18 (col. 1254); P. BATIFFOL,
Le Catholicisme de S. Augustin, Paris, 1921, p. 488, 500; G. MARTIL,
La Tradición en S. Agustín, Madrid, 1943, p. 125 s.).
52. « Ce que nous enseignons, ce ne sont point les résultats de nos
réflexions personnelles, mais ce que nous avons appris des saints Pères
(de Nicée) » (Epist., 140, 2 (P. G., 32, 588); cf. S. CYRILLE D'ALEXAN-
DRIE, Apol. pro XII Capit. (76, 350).
53. H. HOLSTEIN (La Trad. dans l'Église, Paris, 1960, p. 188) résume
ainsi des passages de S. Jean dans ses Catéchèses baptismales : « Ce
qu'ils enseignent, ils l'ont appris eux-mêmes de leurs prédécesseurs.
Les rites qu'ils commentent, ils les ont reçus de la tradition de l'Église.
Ce qu'ils prêchent, ce sont « les dogmes de l'Église ». »
54. In Jos., hom. 9, 8; In Levit., hom. I, 1; In Is., hom. 7, 3 (H. DE
LUBAC, Introd. à Origène, Homélies sur la Genèse : S. Ch., 7 (1943),
p. 26, n. 2; p. 33, n. 6). On comparera S. VINCENT DE LÉRINS, Commo-
nit., 28 (E. P., 2175); S. THOMAS, IIª IIªe, q. 10, a. 12; II Sent., d. 13,
q. I, a. 3, ad I, et, pour MöнLER, nos Esquisses (cf. n. 18), p. 130 s.
55. Remarque d'O. ROUSSEAU, dans S. Bernard théologien, p. 300.
En esquissant l'histoire des Pères, Möhler pensait faire moins celle
d'individus que celle de l'Église pensante et écrivante (cf. nos Esquisses,
p. 139): de la « patristique » plus que de la « patrologie ». Mieux encore:
de l'ecclésiographie.
56. De Div. nominibus, c. 2, lect. 1; cf. De Potentia, q. 9, a. 5, sol.;
Quodl. IV, a. 18.
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