NOTES DU CH. VII
quillitatis vere amantis viri in hoc Religionis dissidio, 1561, cité par
J. R. GEISELMANN, Die lebendige Ueberlieferung..., p. 159, n. 3 a).
9. Luther: « Solum verbum est vehiculum gratiae. » Voir références
dans Les Deux Formes du Pain de Vie dans l'Évangile et dans la Tradi-
tion, dans Parole de Dieu et Sacerdoce, Paris, 1962, p. 21-58 (p. 36 s.).
10. Références dans E. H., p. 201, n. 14. Excellent exposé pour Cal-
vin, dans G. TAVARD, p. 99 s., 102 s.
11. Voir, pour Luther, E. PERSSON, Das Amt des Geistes, dans
Kerygma u. Dogma, 1959, p. 99-116; cf. ENGELLAND, art. cité, col. 21,
26 et 30, nº 1. Pour Calvin, W. KRECK, Parole et Esprit selon Calvin,
dans R. H. P. R., 40 (1960), p. 215-228.
12. Voir Le Saint-Esprit et le Corps apostolique, réalisateurs de l'œuvre
du Christ, dans Esquisses du myst. de l'Église, 2e éd., Paris.
13. Ainsi, lourdement, Cochleus (cf. G.H. TAVARD, p. 128 s.); Driedo
(cf. MURPHY, op. cit., p. 66).
14. Pour la Tradition, voir E. H., p. 199, n. 5 fin; H. MAROT, Aux
origines de la théologie anglicane. Écriture et Tradition chez Richard
Hooker († 1600), dans Irénikon, 33 (1960), p. 321-343, mais surtout le
texte de la Conférence de Lambeth de 1958, que, en raison de son
intérêt et de la difficulté de se le procurer chez nous, nous allons résu-
mer ou citer : « Neither Bible nor Church is unterstood apart from the
other. » Dès son origine, l'Église avait, comme conséquence de la venue
du Christ, le baptême, un enseignement oral et une instruction caté-
chétique aidée par certaines formules brèves, puis des hommes envoyés
par le Christ avec autorité pour enseigner et gouverner l'Église. Avec
le temps, la fidélité à l'Évangile devait être assurée davantage par le
recours à des formes extérieures fixées : le Credo baptismal; l'assimila-
tion de certains écrits, comme canoniques, à ceux de l'A. T.; l'office de
l'évêque, maintenant distinct de celui des presbytres et exerçant cer-
taines fonctions, que les Apôtres avaient exercées, au service de l'unité
et de la continuité de l'Église. En particulier la succession d'évêque à
évêque sur un siège assurait la continuité de l'enseignement correct,
contre le douteux. Ces développements ont été réglés par le Saint-
Esprit. « The New Testament is thus not to be seen in isolation, the
Church preceded it in time, and it was within the Church, with its
sacrements, Creeds and Apostolic Ministry, that the New Testament
was canonized. The Church is the witness and keeper of Holy Writ,
charged to interpret it and expound it by the aid of the Spirit of truth
which is in the Church. But on the other hand the Church is not « over »
the Holy Scriptures, but « under » them, in the sense that the process
of canonization was not one whereby the Church conferred authority
on the books, but one whereby the Church acknowledged them to pos-
sess authority. And why? The books were recognized as giving the
Witness of the Apostles to the life, teaching, death and resurrection
of the Lord and the interpretation by the Apostles of these events. To
that apostolic authority the Church must ever bow. » (The Lambeth
Conference 1958, p. 2, 3-5).
Pour le ministère, voir notre Chrétiens désunis, Paris, 1937, p. 189-
192.
15. C'était très exactement la position de P. LOBSTEIN, Entre protes-
tants et catholiques. L'Écriture sainte et la Tradition. Un problème périmé ?,
dans R. H. P. R., 1 (1921), p. 246-258.
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