NOTES DE L'Exc. a
vinistes néerlandaises, citée supra, n. 83. Signalons une autre approche
des mêmes idées dans E. R. FAIRWEATHER, Scripture in Tradition, dans
Canadian Journal of Theology, 5 (1954), P. 7-14 (cf. E. LAMIRANDE,
dans Rev. de l'Univ. d'Ottawa, 1962, p. 193).
96. Nous avons touché à cette question dans Vraie et Fausse Réforme
dans l'Église, Paris, 1950, 424, 452 s.; Pour le dialogue avec le Mouve-
ment œcuménique, dans Verbum Caro, nº 4 (1950), p. 111-123; Le Christ,
Marie et l'Église, Paris, 1952; Regards et Réflexions sur la christologie de
Luther, dans Chalkedon in Geschichte u. Gegenwart, Wurtzbourg, t. III,
1954, p. 457-486 (reprod. dans Chrétiens en dialogue. Études et Témoi-
gnages œcuméniques, Paris, 1963).
EXCURSUS A
1. Voir M. HOEPERS, Der neue Bund bei den Propheten, Freiburg,
1933, p. 85 s. (Jér.), 91 s. (Ez.); P. VAN IMSCHOOT, L'Esprit de Jahvé
et l'alliance nouvelle dans l'A. T., dans E. T. L., 13 (1936), p. 201-220.
2. Le Dieu vivant est celui auquel l'homme de foi dit «< mon Dieu »;
celui en qui on a confiance, celui qu'on sert comme dans un temple,
le vrai temple étant l'âme ainsi vouée au Dieu vivant (voir 2 Co, 6,
16; Rm, 9, 26; 1 Tm, 3, 15; 4, 10 (6, 17 Vg); 1 Thess, 1, 9.
3. Voir par exemple Is, II, 1-6; 32, 15-18; 44, 3-5; 61, 1-3; Aggée,
2, 5; Zach, 4, 6; P. VAN IMSCHOOT, art. cité.
4. Voir supra, p. 307, n. 65. Le cœur est la disposition foncière (Fr,
32, 39 et 40); on doit aimer Dieu de tout son cœur (Dt, 6, 5; Mc, 12,
30 s. et par.). Le Seigneur voit le cœur (1 Sam, 16, 7), il le sonde ou
le scrute (Ps, 17, 3; Fr, 17, 10; 11, 20; 20, 12; Ps, 7, 10). La circonci-
sion du cœur (Lev, 26, 41; Dt, 10, 16).
5. A. H., III, 4, 1 et 2 : « Quid autem si nec apostoli quidem Scrip-
turas reliquissent nobis, nonne oportebat ordinem sequi Traditionis
quam tradiderunt his quibus committebant ecclesias? Ĉui ordinationi
adsentiunt multae gentes barbarorum eorum qui in Christum credunt,
sine charta et atramento scriptam habentes per Spiritum in cordibus
suis salutem, et ueterum Traditionem diligenter custodientes » (P. G.,
7, 855; SAGNARD, S. Ch., 34, p. 116 et 117).
6. « Ces choses (que disait Polycarpe), par la miséricorde de Dieu
qui est venue sur moi, je les ai écoutées avec soin et je les ai notées,
non pas sur du papier, mais dans mon cœur, et toujours, par la grâce
de Dieu, je les ai ruminées avec fidélité » (apud EUSEBE, H. E., V, 20,
7 (SCHWARTZ, G. C. S., II/1, p. 484; trad. G. BARDY, S. Ch., 41, Paris,
1955, p. 62)).
7. Sermo 212, 2 (P. L., 38, 1060).
8. « Intentis itaque animis Symbolum discite, et quod vobis sicut
accepimus tradimus non alieni materiae quae corrumpi potest, sed pagi-
nis vestri cordis ascribite » (éd. WILSON, p. 53). Il y avait aussi un rite
d'onction des oreilles (et des narines), dans lequel plusieurs prières
parlaient d'ouverture des oreilles du cœur (cf. D. A. C. L., I, col. 2533).
9. Strom., VI, 15, 131, 4-5 (P. G.,9, 356 B; O. STAEHLIN, Clem., II,
p. 498).
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